Zurigo: attentato con esplosivo contro i profittatori di guerra della Lafarge Holcim, in solidarietà con la rivoluzione in Rojava

FANCULO DAESH

SOSTEGNO a ROJAVA

 

Azione contro Lafmarge Holcim

Nella notte fra il 19 e il 20 settembre abbiamo visitato Lafarge Holcim in Hagenholzstrasse a Zurigo, sorprendendoli con un dispositivo esplosivo!

Fra la primavera 2013 e l’autunno 2014 la società Lafarge Holcim ha sostenuto finanziariamente al cosiddetto “Stato Islamico” in modo che uno dei suoi cementifici di Jalabiya, vicino a Manbij in Siria, potesse continuare a funzionare.

Il fatto che la borghesia abbia stretto un patto con le forze più reazionarie, in questo caso dei fondamentalisti religiosi, per continuare a produrre proficuamente non giunge come sorpresa. Ciò dimostra la sua spietatezza nella lotta per il profitto.

Quest’azione è stata solo un evento secondario per la famiglia Schmidheiny, dato che Holcim Group è solo una delle molte società di sua proprietà. Tuttavia, vale la pena notare che gli Schmidheiny hanno già dimostrato la loro brutalità nel perseguire il profitto, durante la produzione di amianto in Italia. I lavoratori si sono ammalati e sono morti avendo lavorato con l’amianto senza le necessarie protezioni, perché il lavoro andava fatto. La spietatezza della famiglia Schmidheiny si è già dimostrata in Sud Africa.

“Le società più avanzate nel settore edile”, questa la dichiarazione all’annuncio della fusione di Lafarge e Holcim nell’aprile 2014. L’ipocrisia mostra quanto ora noi sappiamo, che in quel momento l’ISIS stava in Siria. Naturalmente, quando è uscita pubblicamente la notizia di questo sostegno, loro hanno affermato che serviva garantire la sicurezza del suo personale. Questo solo perché se i dipendenti fossero uccisi da ISIS, non sarebbe stato generato più maggior profitto. Deve essere chiaro che ciò riguardava un’evacuazione di personale, quando si consideri che questi pagamenti si sono trascinati per oltre un anno.

Solo recentemente ISIS è stato respinto nella sua zona dalle strutture militari di SDF (Forze democratiche siriane, n.d.t). I compagni sono stati spesso attaccati da attentatori suicidi con l’impiego di furgoni convertiti o camioncini. Non è chiaro quante di queste “bombe mobili” siano state recentemente finanziate dal gruppo Lafarge-Holcim. Abbiamo compiuto questo piccolo, simbolico attentato con esplosivo contro il loro quartier generale di Zurigo, per ricambiare.

Sostenere la prospettiva in Rojava significa pure appoggiare la lotta contro il capitale, specialmente le società qui presenti che direttamente sostengono le forze reazionarie laggiù.

Le zone liberate e distrutte parzialmente devono essere ricostruite, vanno create strutture politiche ed economiche. Pertanto, SDF non si accontenta solo di cacciare via i fondamentalisti, ma sta provvedendo a nuove strutture nelle zone liberate. Strutture militari che armano e addestrano la popolazione ed anche strutture politiche come i consigli locali e delle donne che richiederanno d’essere protette. ISIS deve essere sconfitto militarmente, ma l’ideologia reazionaria che questo cerca di diffondere nei territori che ha occupato con la forza deve essere anche combattuta. Occorre creare università dove la formazione politica avrà un ruolo importante.

In Rojava sta realizzandosi un importante sviluppo nella prospettiva rivoluzionaria. Appoggiamoli

Per una prospettiva rivoluzionaria!

 

(tramite Linksunten Indymedia, tradotto da Insurrection News)

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Le mouvement de protestation populaire en Irak

Le mouvement de protestation populaire en Irak

le 23 septembre 2016

L’évolution de la situation politique en Irak au cours des dernières années indique clairement que le pays connaît une crise profonde et généralisée qui frappe tous les domaines : politique, économique, social et institutionnel. L’occupation de Mossoul, la troisième ville irakienne, par Daech le 10 juin 2014, sans réelle résistance de la part des forces armées, et qui a coïncidé avec la chute brutale des cours du pétrole, source principale des recettes budgétaires de l’Etat, a amplifié les effets conjoncturels de la crise et l’a approfondie.

Cette crise structurelle n’est pas sans lien avec la façon dont le changement s’est opéré, à savoir par la guerre, l’occupation américaine qui s’est ensuivie, le lourd héritage du régime dictatorial, la nature du régime et son mode de fonctionnement qui repose sur les quotas ethno-sectaires dans l’administration et la construction des institutions civiles et militaires de l’Etat.

La situation actuelle est aussi le produit des effets déstructurants du repliement sur les identités religieuses, confessionnelles, ethniques, tribales et régionales, et de l’instrumentalisation du religieux au détriment de l’identité nationale, ainsi que de la surdétermination des appartenances identitaires.

Au cours de la dernière décennie, la dépendance de l’économie nationale à l’égard de la richesse pétrolière s’est accentuée au point que ses revenus représentent plus de 95 % du budget national et approximativement 60 % du PIB.

Le développement de l’économie rentière a entraîné le déclin des secteurs et des activités de production, fragilisant par conséquent les bases de l’économie et la rendant fortement vulnérable aux aléas du marché mondial du pétrole.

Récemment, le ministre de la Défense a publiquement reconnu que l’avancée rapide de Daech et la chute, presque sans résistance, des grandes villes de Mossoul et Ramadi est due en grande partie à la corruption qui sévit dans les rangs des forces de sécurité et de l’armée. Même si ce n’était pas une révélation pour les Irakiens, cet aveu fait par de hauts responsables du gouvernement montre l’étendue des ravages et les effets destructeurs de la corruption. Elle ronge les administrations de l’Etat, détourne les fonds publics au profit de l’enrichissement personnel de responsables politiques, de hauts fonctionnaires, d’hommes d’affaires fourbes et de leur entourage. A la corruption financière s’ajoute la corruption politique et administrative sous toutes les formes et déclinaisons.

Malgré la participation de toutes les grandes coalitions ethno-confessionnelles – chiites, sunnites et kurdes – dans le gouvernement, la mésentente, les tiraillements et les conflits entre elles portant sur le partage du pouvoir et les avantages étaient la règle.

Les effets conjoints de la forte chute des revenus pétroliers, les coûts humains et financiers de plus en plus élevés de la guerre contre Daech et les opérations terroristes ont intensifié les difficultés de l’Etat, notamment au niveau financier. En 2014, la crise a atteint un point tel que le gouvernement était dans l’incapacité de payer les salariés et les ouvriers des sociétés publiques qui étaient censées opérer sur la base de l’auto-financement. Un mouvement de protestation s’est déclenché dans plusieurs sites industriels, dans lequel les communistes et les militants syndicaux étaient aux premiers rangs.

Fin juillet 2015, alors que la température atteignait les 50°C à Bassora dans le sud de l’Irak, la production d’électricité baissait plusieurs fois par jour, provoquant un très large mécontentement.

La colère montait aussi chez les jeunes devant l’absence d’emplois et des contraintes multiples limitant leur liberté. Les forces de sécurité ont brutalement réprimé leurs manifestations et un jeune, Muntadar Al Helfi, a perdu la vie. Ce fut l’étincelle qui déclencha un mouvement de protestation populaire qui débuta par un grand rassemblement le 31 juillet sur la place Al Tahrir (« libération » en arabe) à Bagdad, sous le monument de la Liberté.

Les rassemblements et les manifestations se sont poursuivis et se poursuivent depuis cette date sans interruption tous les vendredis, à Bagdad et dans plusieurs provinces au centre et au sud de l’Irak.

Le mouvement de protestation a mis en avant trois revendications principales :

  • Réformer les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, en mettant fin au mode de gouvernement fondé sur les quotas sectaires, qui est à l’origine des défaillances du système politique et qui engendre sans cesse des conflits et des crises.
  • Les réformes doivent œuvrer pour la citoyenneté, avec égalité des droits et des devoirs entre les citoyens, comme principe structurant du fonctionnement et de l’action de l’Etat. Les manifestants ont réclamé des mesures et des actions rapides et effectives contre la corruption et exigé que soient traduits en justice les hauts responsables impliqués.
  • Le troisième thème porte sur des revendications demandant à l’Etat de fournir ou d’améliorer les services publics qui affectent la vie des citoyens.

Pendant plus d’un an, le mouvement de protestation a rassemblé et mobilisé des centaines de milliers de personnes, voire des millions certaines semaines.

En dépit des pressions, des provocations et des frustrations face à l’attitude des autorités et en dépit de la résistance des forces opposées à toute réforme, le mouvement a maintenu son caractère pacifique, ses revendications et ses mots d’ordre qui traduisent les demandes et les besoins de la grande majorité des gens, au-delà des clivages politiques et ethno-confessionnels. L’organisation du mouvement reflète son caractère divers et multiple et a pour souci d’empêcher les tentatives de récupération politique partisane. Des militants communistes et sympathisants sont les acteurs principaux dans les coordinations qui organisent les manifestations.

Quel bilan peut-on dresser après plus de cinquante-quatre semaines de protestation ?

Certes, les réformes souhaitées sont encore loin, les mesures contre la corruption sont très timides et les services publics toujours en piteux état. Cependant, ce qui a été réalisé est loin d’être négligeable.

Dans un souci de brièveté et de concision, on se limite à énumérer les résultats obtenus jusqu’à présent :

  • Promouvoir et répandre à grande échelle les notions de citoyenneté, d’Etat civique démocratique et de l’état civil, notamment dans les milieux sociaux qui avaient des appréhensions et des a priori négatifs vis-à-vis de ces notions.
  • Briser l’aura entourant un certain nombre de symboles politiques, culturels et religieux, ce qui a encouragé les gens à s’exprimer et à critiquer plus librement.
  • Secouer les fondements de la construction politique sectaire et le mur du système des quotas est fissuré.
  • Peser sur la haute autorité religieuse à Najaf pour qu’elle prenne ses distances par rapport aux forces et dirigeants politiques se réclamant d’elle, et pour qu’elle adopte des positions plus claires et plus affirmées à l’égard du gouvernement, lui rappelant qu’il est tenu de répondre aux demandes légitimes des manifestants.
  • Pousser les membres de la Chambre des représentants à faire passer la loi sur les partis politiques et la loi du travail, et à activer la fonction de surveillance.
  • Elever le niveau de conscience des centaines de milliers de citoyens, des jeunes en particulier, qui ont participé aux manifestations et se sont formés politiquement sur le terrain.
  • Faire de la protestation et de la manifestation un exercice de routine.
  • Propager l’idée de justice sociale, adoptée à grande échelle.
  • Susciter un élan de solidarité avec le peuple irakien de la part des compatriotes vivant à l’étranger.

Dans les rapports de forces politiques actuels, ceux qui détiennent les rênes du pouvoir n’ont pas intérêt à entreprendre les réformes réclamées par le mouvement de protestation. Le mouvement populaire de protestation peut contribuer à faire évoluer ces rapports en haussant le niveau de conscience de larges pans de la société, en particulier les jeunes et les milieux populaires. On peut déjà constater une avancée. Le mouvement a aussi attiré de nouvelles sections de la société au champ de l’action politique de masse.

D’autre part, le mouvement de protestation a donné un nouvel élan aux forces et aux groupes démocratiques, et a su stimuler un intérêt grandissant pour ses idées, en faveur de son projet politique et des solutions qu’il propose.

Tout cela devrait trouver une traduction politique dans les échéances électorales des années 2017-2018, ce à quoi nous devons nous atteler avec l’ensemble des forces civiques démocratiques et progressistes.

La solidarité internationale et le soutien politique des forces de progrès dans le monde, en France en particulier, seraient fortement appréciés et seront d’une grande aide.

Le Parti communiste français a déjà exprimé sa solidarité d’une manière concrète. Nous lui en sommes reconnaissants.

Raid Fahmi
secrétaire-adjoint du comité central du Parti communiste irak
ien

source: http://international.pcf.fr/91725

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contro il fertility day

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Rapport et nouvelle liste à propos des prisonnières politiques Iraniennes enfermées dans la prison d’Evin à Téhéran

Rapport et nouvelle liste à propos des prisonnières politiques Iranienne enfermées dans la prison d’Evin à Téhéran.

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15 et 22 Septembre 2016 nouvelle qui nous est parvenue via le site du Collectif de l’agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA : Dans le quartier des femmes de la prison d’Evin connu aussi sous le nom de Quartier Nesvan, beaucoup de ces femmes sont des mères avec des enfants qui  sont enfermées dans un très mauvais environnement, certaines de ces détenues ne sont même pas  autorisées à recevoir ou à donner des appels téléphoniques à leurs familles. Tandis que les droits de visites de plus des trois quart d’entre elles sont sévèrement limités selon le bon vouloir totalement arbitraire des gardiennes et de l’administration pénitentiaire.

Ce rapport publié par HRANA tente de nous  donner un aperçu général sur l’état et les statuts actuels de 24 prisonnières politiques de ce quartier de la prison d’Evin qui sont font l’objet de mesures de mesures de surveillance particulièrement sévères.

Selon un rapport parvenus aux militant-es et activistes du site du Collectif HRANA, il y a actuellement 32 prisonnières enfermées dans cette Section Nesvan  de la prison d’Evin qui ont été condamnées pour différentes accusations (dont deux d’entre elles pour des délits financiers). 30 de ces femmes sont des prisonnières politiques ayant des statuts de détenues particulièrement surveillées.

Parmi ces prisonnières citons les cas suivants : Mahvash Shahriari Sabet (64 ans)  Charges et accusations retenues « Création et développement d’une organisation Illégale en relation avec la religion Bahaïe, montage d’une collusion en vue de porter atteinte à la sécurité nationale ». Peine 10 ans de prison. État de santé souffre d’une grave maladie des articulations et d’ostéoporose. : Mahvash faisait partie d’une organisation Bahaïe  connue sous le nom de Yaran-e Iran.

Fariba Kamal Abadi (54 ans): Charges et accusations retenues « Création et développement d’une organisation Illégale en relation avec la religion Bahaïe».
Peine: 10 ans de prison. Fariba faisait également partie du même groupe Bahaï Yaran-e Iran que Mahvash Shahriari Sabet.

Maryam Akbari Monfared (41 ans): Charges et accusations retenues  «Propagande contre le régime en relation avec un groupe d’opposition illégal» condamnée à une peine de 15 ans de prison.  Hamidreza Akbari Monfared et un autre de ses frères sont également détenus dans la prison de Gohardasht Rajaee Shahr (Ville de Karaj) pour des accusations similaires.

Reyhaneh Haj Ebrahim Dabbagh (35 ans): Charges et accusations retenues  «Propagande contre le régime en relation avec un groupe d’opposition illégal»  Peine: 15 ans de prison. Etat de santé  Reyhaneh souffre d’une grave maladie des intestins, de la colite et de douleurs aux pieds.

Reyhaneh Haj Ebrahim Dabbagh avait été arrêtée avec son mari Ahmad Daneshpoor son beau-père et sa belle-mère, lors des émeutes anti gouvernementale de l’Achoura du 27 décembre 2009. Elle a refusé à plusieurs reprises d’être transférée à l’hôpital avec des menottes aux poignets, en représailles l’administration pénitentiaire d’Evin a refusé toutes ses nouvelles demandes de traitements médicaux à l’extérieur de la prison pour faire soigner ses problèmes cervicaux et osseux.  Son mari est détenu lui aussi dans la section 350 d’Evin et souffre de diverses maladies, tandis que son père est qui a été condamné à mort pour ses idées politiques, se trouve dans le couloir de la mort d’une autre prison.

Sedigheh Moradi (57 ans): Charge et accusations retenues « «Propagande contre le régime en relation avec un groupe d’opposition illégal»  Peine: 10 ans de prison. Etat de santé souffre de maladies multiples. Sedigheh Moradi avait déjà été emprisonnée pour des motifs politiques dans les années 1980. Elle a récemment fait une demande de libération conditionnelle auprès de la Cour suprême Iranienne mais celle-ci est jusqu’ici sans réponses.

Narges Mohammadi (44 ans): charges et accusations retenues «Propagande contre le régime, Actions portant atteinte à la sécurité nationale et montage d’une collusion en vue de créer des groupes d’opposition illégaux ». Peine initiale 7 ans de prison, assortie d’une peine supplémentaire après un second procès portant celle-ci à un total de 16 ans d’emprisonnement. Etat de santé Narges Mohammadi souffre de maladies pulmonaires et de maladies musculaires invalidantes. Militante défenseure du droits des femmes et des droits humains Narges Mohammadi a été arrêtée pour avoir organisée des manifestations contre la vague d’agressions par jets de bouteilles d’acide contre les femmes Iranienne et pour avoir fait un discours d’hommage sur la tombe de Sattar Beheshti – un jeune bloggeur et opposant Iranien, décédé en prison en 2012 dans des circonstances trouble, suite à des violences commises par des gardiens et des bourreaux à la solde de la Cyber police Iranienne.

Zahra Zehtabchy (46 ans): Charges et accusations retenues «Propagande contre le régime et collaboration avec un groupe d’opposition illégal». Peine: 10 ans de prison. Etat de santé, les longs séjours qu’a passés cette prisonnière politique en cellules d’isolement lui a laissé de graves séquelles tant sur le plan physique que psychologique. Zahra avait été arrêtée lors des manifestations anti gouvernementales de Juin 2009.

Fatemeh Muthana (46 ans): Charges et accusations retenues «Propagande contre le régime et collaboration avec un groupe d’opposition illégal». Peine en première instance 15 ans de prison. Etat de santé, cette prisonnière souffre de problèmes mentaux et d’une grave maladie neurologique. Fatemeh Muthana avait déjà été condamnée à l’âge de 13 à une peine de trois ans prison dans les années 1980. Son mari qui était également détenu dans la même prison que  Fatemeh  a été transféré dans la prison de Gohardasht Rajaee Shahr à Karaj, après avoir été accusé par le directeur et les gardiens « d’organiser des réunions politiques clandestines dans les salles communes de la prison d’Evin».

Fahimeh A`rafi (52 ans): Charges et accusations retenues « Montage d’une collusion contre le régime, diffusion publique de propos blasphématoire »
Peine: 5 ans de prison. Fahimeh A`rafi avait été arrêtée pour avoir enseigné publiquement les préceptes de la philosophie religieuse Erfan-e-Halgheh considérée comme une hérésie par le pouvoir religieux Iranien. Elle avait été auparavant détenue dans la prison pour femmes de Qarchak (Située au nord de la province de Téhéran),  avant d’être transférée à la prison d’Evin

Roya Saberi Nezhad Nobakht (50 ans): Charges et accusations retenues « Blasphème et tenue de propos insultant contre le pouvoir Judiciaire Iranien». Peine  5 ans de prison. Etat de santé souffre de crises de paniques récurrentes après avoir été victime d’une attaque cérébrale survenue en détention.

Roya est une cyber militante Irano Britanique condamnée pour des textes critiques envers le gouvernement parus sur des sites qu’elle animait. Elle avait été auparavant détenue pendant un an et demi dans la prison pour femmes de Qarchak (Nord de la province de Téhéran),  avant d’être transférée à la prison d’Evin.

Bahareh Hedayat (35 ans): Charge et accusation retenues «Propagande contre le régime, montage d’une collusion en vue d’organiser des actions portant atteinte à la sécurité nationale, Insultes contre le « Guide suprême » et un président de Tribunal » Peine 2 ans de prison. Bahareh est une militante étudiante qui était membre de la direction de l’OCU (Un des principal mouvement étudiant Iranien), elle avait initialement été condamnée à une peine de 7 ans et 6 mois de prison qui fut commuée ensuite en une 2 ans de prison avec sursis par une Cour d’appel, du fait la peine de sursis a été appliqué et qu’elle ait passé deux ans en détention Bahareh a été récemment libérée sous conditions.

Elham Farahani (53 ans): Charges et accusations retenue « Actions portant atteinte à la sécurité nationale, appartenance à un groupe religieux Bahaï Illégal ». Peine 4 ans de prison. Son mari Adel Naimi et son fils Shamim Naimi ont été condamnés et sont en prison pour des accusations similaires.

Nasim Bagheri (33 ans): Charge et accusations retenues « Propagande contre le régime, organisation d’actions portant atteinte la sécurité nationale par l’appartenance à l’institut illégal de l’Université Virtuelle Bahaïe » Peine 4 ans de prison. Nasim Bagheri  enseignait et donnait des cours par correspondance sur le site internet de l’Université Virtuelle Bahaïe.

Elham Barmaki (46 ans): Charges et accusations retenues «Espionnage»  Peine
7 ans de prison, cette citoyenne d’origine Irano Chypriote avait été arrêtée lors d’un de ses séjours en Iran.

Behnaz Zakeri (54 ans): Charges et accusations retenues « Propagande contre le régime et collaboration avec un groupe d’opposition Illégal ». Peine 10 ans de prison. Etat de santé Behnaz souffre de graves problèmes nerveux.

Maryam Nagahsh Zargaran (38 ans): Charges et accusations retenues «Organisation d’action portant atteinte à la sécurité nationale, création d’une église illégale dans son domicile ». Peine 4 ans de prison a déjà passé deux ans en prison. Etat de santé cette prisonnière, Maryam est actuellement en liberté provisoire selon la procédure des «Congés médicaux » pour des problèmes cardiaques et dans l’attente d’une opération chirurgicale lourde. Maryam avait été arrêtée dans le cadre de l’affaire du pasteur Saeed Abedini un citoyen Iranien qui s’était converti au christianisme.

Azita Rafizadeh (35 ans): Charges et accusations retenues «Propagande contre le régime, organisation d’actions portant atteinte la sécurité nationale, appartenance à un institut religieux Bahaï illégal » Peine: 5 ans de prison. Azita enseignait auparavant dans l’école privée de la  Bahaï Institute of High er Education, son mari Permana Kooshk Baghi a été condamné à  une peine de cinq ans de prison pour des accusations similaires.

Paniz Azimi (21 ans): Charges et accusations retenues «Organisation d’actions illégales via Facebook» Peine 1 an de prison. Paniz est la compagne de Mohammad Najafi un avocat plusieurs fois harcelé et arrêté par la police politique du régime.

Marjan Davari (50 ans): Charges et accusations retenues – inconnues pour le moment. Cette traductrice et chercheuse Iranienne a été placée en détention dans la prison d’Evin, sans que l’on en sache les raisons exactes?

Reyhaneh Tabatabai (31 ans): Charges et accusations retenues «Propagande contre le régime». Peine six mois de prison ferme et six autre avec sursis. Cette journaliste et activiste politique avait été arrêtée en raison de sa présentation des dixième élections présidentielles Iraniennes jugée comme «Partiale» par les agents du Ministère des Renseignements.

Nazila Hamidov: Charges et accusations retenues «Espionnage». Peine encourue – encore inconnue à ce jour. Nazila est une résidente de Bakou et une citoyenne originaire de la République d’Azerbaïdjan.

Nazila Hamodof (50 ans): Charges et accusations retenues « Espionnage ». Peine encourue- inconnue ce jour. Nazila est une citoyenne de la République d’Azerbaïdjan convertie récemment au christianisme, elle aussi originaire de la ville de Bakou.

Laila Jafari: Charges et accusations retenues «Collusion et coopération avec des adeptes de la philosophie religieuse Erfan-e-Halgheh» .Condamnée à une peine de 2 ans de prison.

Laila Jama`t: Charges et accusations retenues «Collusion et coopération avec des adeptes de la philosophie religieuse Erfan-e-Halgheh» .Condamnée à une peine de 2 ans de prison.

Ameneh Jaberi: Charges et accusations retenues «Collusion et coopération avec des adeptes de la philosophie religieuse Erfan-e-Halgheh» .Condamnée à  une peine de 2 ans de prison.

Sotoudeh Fazeli: Charges et accusations retenues «Organisation d’actions portant atteinte à la sécurité nationale, coopération avec des groupe d’opposition Illégaux». Condamnée à une peine de 3 ans de prison.

Maryam Afshangi: Charges et accusations retenues «Collusion et coopération avec des adeptes de la philosophie religieuse Erfan-e-Halgheh » .Condamnée à  une peine de 2 ans de prison.

Negar Afsharzadeh: Charges et accusations retenues «Organisation d’actions portant atteinte à la sécurité nationale ». Cette prisonnière est en détention préventive depuis un an et 7 mois,  sans avoir pu connaitre la date exacte de son procès.

Ayda Yahyapoor: Charges et accusations retenues  «Actes portant atteinte la sécurité nationale». Statut actuel, cette avocate Iranienne,  est en détention préventive.

Mahin Izadi (20 ans): Charges et accusations retenues  « Actes portant atteinte la sécurité nationale ». Cette prisonnière est elle aussi en détention préventive.

Xila Shahriari: Charges et accusations retenues  « Actes portant atteinte la sécurité nationale ». Cette prisonnière est elle aussi en détention préventive. Xila est une citoyenne de religion Bahaïe dont la belle-sœur  Mahvash Shahriari, une autre prisonnière Bahaïe  récemment transférée depuis la Section 209 de la prison d’Evin vers le Quartier des femmes ou Quartier Nesvan.

Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/newest-list-political-prisoners-womens-ward-evin-prison

Soliranparis contact nomore@riseup.net

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Des militaires français préparés un attentat signé Etat islamique en France, ils ont été attrapés par des employés.

Des militaires ont été confondus avec des terroristes à Saumur (Maine-et-Loire) mercredi après-midi, rapportait Le Courrier de l’ouest hier soir.

Des employés d’une association étaient venus débroussailler un terrain lorsqu’ils ont découvert un camion blanc. Proche des lieux, un drapeau de Daesh, du matériel audio et vidéo, un groupe électrogène ainsi que des journaux en langue arabe ont été découverts. Alertés par ces trouvailles, les employés ont alerté la police qui a débarqué sur place en compagnie du procureur, du sous-préfet et de la gendarmerie.

Le matériel déposé appartenait en réalité aux militaires en formation du Centre interarmées de la défense nucléaire, radiologique, biologique et chimique. Il s’agissait d’un exercice.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/09/23/97001-20160923FILWWW00097-des-militaires-confondus-avec-des-terroristes.php

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Des organisations internationales préoccupées par la situation des prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines

Des organisations internationales préoccupées par la situation des prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines

Genève (Suisse), 21 sept 2016 (SPS)-Deux organisations internationales, IFOR et ISMUN, ont appelé lundi l’Organisation des Nations Unies afin d’observer la situation des prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines, durant leurs intervention à la 33e session du Conseil des droits de l’ONU, qui se tient à Genève, en Suisse.

Le Mouvement international de la réconciliation (IFOR) a exprimé dans son intervention devant le Conseil des droits de l’Homme, « sa profonde préoccupation de la situation des prisonniers politiques sahraouis (Groupe de Gdeim Izik), qui sont tous des militants des droits de l’homme et membres du comité de dialogue du camp de protestation de Gdeim Izik ».

Pour sa part, le Mouvement international de la jeunesse et des étudiants pour les Nations Unies (ISMUN) a rappelé la visite effectuée par le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, dans les camps de réfugiés sahraouis et les territoires libérés de la RASD, appelant au respect et à la protection des droits de l’homme et l’organisation d’un référendum d’autodétermination, afin de permettre au peuple sahraoui de s’exprimer librement sur son avenir. (SPS)

020/090/TRD 211825 SEPT 016 SPS

source:http://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2016/09/21/4209.html

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Paris : des associations demandent au Préfet d’abroger les obligations de quitter le territoire

Communiqué ASSFAM, ATMF, BAAM, La Cimade IDF, Dom’Asile, GISTI, Secours Catholique (Le Cèdre et Délégation de Paris)

Opérations policières visant les réfugié.e.s à Paris

Des associations demandent au Préfet d’abroger les obligations de quitter le territoire

 

 

Dans un courrier envoyé ce jour au Préfet de Police, 9 associations l’appellent fortement  à revenir sur les décisions d’éloignement que ses services ont délivrées depuis cet été aux exilé·e·s en recherche de protection.

La saturation du dispositif d’accueil à  Paris empêche les personnes d’entrer dans la procédure de demande d’asile et de bénéficier d’une mise à l’abri prévue par les textes internationaux. Cette situation contraint les personnes à rester aux abords des locaux de FTDA, chargée de délivrer les rdv en préfecture, sans lesquels il est impossible de  déposer une demande de protection.
Tant que ces personnes exilées n’ont pas obtenu ce rendez-vous, elles sont  considérées comme en situation irrégulière, et ont donc de forts risques d’être placées en rétention et expulsées avant même d’avoir pu exposer les persécutions qu’elles  craignent dans leurs pays. La plupart des personnes concernées sont originaires du Soudan, d’Afghanistan, de Somalie ou encore d’Érythrée, pays où les risques de persécutions et d’atteintes aux droits humains sont avérés.

Bien que connaissant parfaitement la situation sur laquelle ils ont été alertés, les services de la préfecture de Police ont mené des opérations policières dans ces lieux de regroupements « forcés ». Ils ont délivré des mesures d’éloignement à des personnes qui cherchaient à déposer une demande d’asile. Les associations signataires du courrier ont eu connaissance de 209 cas, mais cette situation en touche certainement bien plus.

Nous demandons que l’ensemble des exilé·e·s qui cherchent une protection puisse enregistrer immédiatement leur demande d’asile et que les obligations de quitter de le territoire prises à leur encontre soient abrogées. Nous demandons également l’arrêt immédiat des interpellations massives et des brutalités policières.

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