18 marzo-Giornata dei prigionieri politici rivoluzionari a Stoccarda, Parigi, Bruxelles.

Resoconti delle iniziative tenutesi a Stoccarda, Parigi e Bruxelles per il 18 marzo-Giornata dei prigionieri politici rivoluzionari

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Affrontements et heurts entre la police Iranienne et la population Kurde de la ville de Merîwan durant la fête de Newroz

23 Mars 2017 nouvelles qui nous sont parvenue par le biais de l’agence Kurde Rojhelat. Info : Le Lundi 20 mars 2017,  à la veille des fêtes de Newroz, alors que la population  Kurde de la ville de Merivan (Province du Kurdistan Iranien ou Rojhelat) essayait de se rassembler pour célébrer cette fête de la nouvelle année, une violente attaque des forces répressives Iraniennes a eu lieu, menant à des affrontements entre les civils et celles-ci.

Quelques jours avant la célébration de la fête de la nouvelle année de Newroz (Une fête commune aux Kurdes et aux Iranien ou Norouz en Persan). Celle avait être interdite dans de nombreuses villes et localités du Rojhelat, y compris dans celle de Merîwan qui s’est retrouvé être complètement quadrillée militairement par les forces répressives et anti émeutes du régime Iranien, selon le témoignage d’une source locale.

Le 20 Mars 2017 dans la ville de Merîwan, alors que les gens commençaient à se rassembler pacifiquement pour célébrer la fête de Newroz, la police Iranienne  a commencé à attaquer et à matraquer sans raisons la population  civile en  essayant de diviser et de nasser la foule présente dans les rues. De violents affrontements  s’en sont suivis qui ont continué jusqu’à minuit (Heure locale). Des sources locales ont également rapporté que de nombreux coups de feu tirés par les forces répressives du régime des Mollahs, avaient été entendus dans plusieurs quartiers de la ville.

 

Malgré toutes ces interdictions et ces nouvelles pressions du régime théocratique et fasciste Iranien, contre les populations civiles locales, celles-ci ont réussi malgré tout à célébrer massivement la fête Kurde de la nouvelle année de Newroz, dans plusieurs ville et villages de la province du Rojhelat, comme le démontre ces vidéos transmises depuis le Kurdistan Iranien aux journalistes de l’agence de presse Rojhelat.info*-1

Voir aussi sur Clashes between civilian and Iranian force in Merîwan during Newroz celebration: http://rojhelat.info/en/?p=9570
*-1 Videos of Rojhelat’s Newroz celebration: http://rojhelat.info/en/?p=9566

 

Contact – Collectif Soliranparis

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Le Maroc sans gouvernement ? Le FMI assure le job jusqu’à 2021

Le Maroc sans gouvernement ? Le FMI assure le job jusqu’à 2021

Le Maroc sans gouvernement ? Le FMI assure le job jusqu’en 2021

Dans la lutte des places, en cours, pour la formation du prochain gouvernement marocain, la politique économique du pays pour les cinq prochaines années semble décidée d’avance par le FMI. A ATTAC Maroc, nous refusons cette servitude économique volontaire. 

Salaheddine Lemaizi, militant ATTAC Maroc

Le Maroc est sans gouvernement depuis plus de cinq mois. Les tractations pour la formation du prochain exécutif sont au point mort. Le Parti justice et développement (PJD) [Islamiste, pro-monarchie], est sorti vainqueur des élections législatives du 7 octobre 2016. Depuis ce jour-là, ce parti fait face à un chantage de la part de partis affiliés au Makhzen[1]. Pendant que les négociations s’enlisent, un acteur habitué aux situations de crise politique s’immisce dans la gestion économique du pays. Le Fonds monétaire international (FMI) s’offre un boulevard pour « accélérer le rythme des réformes structurelles ».

Aidé par un ministre des Finances par intérim[2] aligné sur les positions du FMI et de la Banque mondiale et un directeur de la Banque centrale, artisan de l’ajustement structurel permanent au Maroc depuis trois décennies[3], ainsi que par la haute technocratie du département des Finances, le FMI obtient gain de cause sur quasiment toutes ses demandes. Ainsi tout le processus de démocratie électorale se trouve vidé de son sens. Avant d’analyser le contenu de ce programme, deux remarques s’imposent sur le manque de transparence du Maroc et la nature anti-démocratique du FMI.

Sur l’absence de transparence gouvernementale  

À travers le suivi de la relation FMI-Maroc depuis quatre ans par ATTAC Maroc[4], nous ne pouvons qu’être scandalisés par le manque de transparence des autorités marocaines sur ce dossier. Au moment de la signature de la première Ligne de précaution et de liquidité (LPL) en juillet 2012, les représentants de l’État marocain ont nié s’être engagés sur des réformes précises. Or, ils seront démentis par leur partenaire, le FMI. L’institution financière publiait la lettre d’intention signée par le ministre des Finances marocain et le directeur de la banque centrale, mentionnant des engagements chiffrés sur quatre ans[5].

Précisons que le LPL n’est pas un prêt mais simplement « une assurance contre les chocs externes » destinée aux pays « dont l’économie est foncièrement solide et qui ont fait leurs preuves en appliquant une politique économique avisée, mais qui restent exposés à certains facteurs de vulnérabilité », selon FMI. Ce que ne dit pas cette institution c’est que cette assurance comprend deux niveaux de conditionnalités et a couté aux contribuables 540 millions de DH en quatre ans[6], sans que le Maroc ne reçoive un seul dirham.

Dans un pays qui respecte ses citoyens et leur intelligence, le minimum aurait été de publier ces informations sur les sites officiels marocains, accompagné d’une traduction de ce document vers l’arabe, langue officielle du pays. Au lieu de cela, l’État marocain préfère la stratégie de l’autruche.

De l’anti-démocratique FMI 

Il ne faut pas se leurrer non plus sur la nature du FMI. Cette institution est le contraire d’une institution démocratique. « Le FMI s’est vu adjoindre un mode de fonctionnement proche de celui d’une entreprise »[7], décrivent Damien Millet et Éric Toussaint. Entre les État-actionnaires du FMI les rapports de force sont fortement déséquilibrés. Les États-Unis disposent, à eux seuls, de 17 % des droits de vote au sein du Conseil d’administration du FMI, contrôlant de facto cette institution et ses choix. Ce pouvoir est démesuré si on le compare à celui des Pays en voie de développement dont les droits de vote sont ridiculement réduits eu égard à la taille des populations qu’ils représentent (voir graphique ci-dessous). Les réformes apportées à cette répartition des votes n’ont pas changé l’ADN anti-démocratique du FMI.

FMI Droits de votes

Figure 1 Répartition des droits de votes au sein du CA du FMI. Source: Millet et Toussaint (2012)

Durant l’apartheid en Afrique du Sud, le FMI a fait affaire avec ce régime raciste. « En 1970-1971, l’Afrique du Sud, que le FMI a jugé tout à fait fréquentable en dépit des violations continues des droits de l’homme, lui a vendu de grosses quantités d’or », rappellent Millet et Toussaint[8]. Plus récemment, le FMI et ses alter egos, la Commission européenne et la Banque centrale, n’ont pas dissimulé leur mépris pour le choix démocratique du peuple grec lors du référendum de juillet 2015[9].

De l’illégitimité de la Ligne de précaution et liquidité

Nous sommes en juillet 2016, le gouvernement dirigé par Abdelilah Benkirane (PJD) joue les arrêts de jeu. Pourtant, cet exécutif demande de renouveler pour une troisième fois en quatre ans, la Ligne de précaution et de liquidité (LPL) pour un montant de 3,47 milliards de dollars. Ce gouvernement ne tient pas sa promesse[10], celle de ne pas renouveler cette LPL. Le ministre des Finances marocain déclarait en octobre 2016 : « Les conditions qui ont amené le Maroc à recourir en 2012 à la première LPL ne sont plus d’actualité. Et l’opportunité de recourir à une 3ème LPL se justifie de moins en moins »[11]. Amnésique, le ministre des Finances défendra cette nouvelle LPL en avançant ses arguments bricolés : « rassurer les investisseurs internationaux, disposer d’une assurance face aux chocs exogènes…». Le gouvernement n’est pas à une contradiction près.

Le package de « réformes » prévu par cette nouvelle LPL conduira le pays pour les quatre prochaines années à poursuivre la politique d’austérité initiée dans son premier mandat[12]. Ce programme et cette LPL n’ont aucune légitimité démocratique, car signés par un gouvernement sortant, aux dernières semaines de son mandat.

De l’austérité pour cinq ans

Les engagements du gouvernement sortant dans le cadre de la LPL réduisent à néant tout espoir d’une relance économique. « Les objectifs énoncés pour 2020-2021 dans la dernière note du FMI donnent une idée assez précise des objectifs gouvernementaux pour les cinq prochaines années », explique, l’économiste Zouhair Ait Benhamou[13]. Pour ce dernier, les choix macro-économique sont déjà faits jusqu’en 2021.

D’ici 2021, le Maroc devrait réduire son déficit budgétaire à 2,4 %. Un engagement dangereux pour la population et l’économie du pays. Une cible qui devrait s’accompagner de nouvelles réductions budgétaires (baisse de la dépense publique et du recrutement dans la fonction publique). Le FMI s’acharne  à  exiger une réduction du déficit depuis 2012. Ce qu’il a obtenu -essentiellement- grâce à la baisse de la facture énergétique du pays. Le déficit public est passé de 7,3 % en 2012 à 3,9 % en 2016. Rappelons l’objectif de départ pour 2016, était un déficit de 3 % dès 2016.

Croissance Maroc et déficit

Figure 2 Croissance économique et équilibres budgétaires. Source HCP

Comme l’indique le graphique ci-dessus, le rôle essentiel du gouvernement sortant a été le retour aux sacro-saints « équilibres macro-économiques » chers au FMI, au détriment de la « croissance »[14] et aux efforts dans les secteurs. Ceci est le constat amer du très officiel Haut-commissariat au Plan (HCP). Dans son document intitulé : « Budget Economique Exploratoire 2017»[15], on pouvait lire cet aveu d’échec :

« La recherche de la stabilité macroéconomique dans un contexte de croissance économique faible et d’un contenu en opportunités d’emploi ne répondant pas aux aspirations de la population, suscite des interrogations sur la pertinence d’un tel modèle dans le contexte d’une transition démographique accélérée ».

Le deuxième engagement phare est celui de la réduction de la dette publique de 4,3 % du PIB. La dette publique du Trésor correspond à 64,3 % du PIB. Une dette en hausse de 17,4 % en huit ans. Pourtant, les engagements des deux premières LPL de 2012 et 2014 visaient à faire baisser la dette. À l’opposé, la dette a continué à croitre (voir graphique n°3). Désormais et par la grâce de cette troisième LPL, le Maroc devrait réduire sa dette de 4,3 % en un mandat. Pour y arriver, le FMI et le Maroc promettent des chimères : «  Le Staff du FMI et les autorités sont d’accord pour maintenir l’objectif de réduire la dette public à 58,7 % du PIB d’ici 2020, afin d’accroitre l’assiette fiscale, sans affecter la croissance »[16]. Ce jeu d’équilibrisme est perdu d’avance. Chercher à réduire la dette se fera au détriment des secteurs sociaux.

Dette situation Maroc 2015 (1)

Figure 3 Evolution de l’encours de la dette du Trésor. Source: Min. Finances 2017

Cet objectif est intenable économiquement et socialement. Une tentative de l’appliquer serait synonyme d’un plan d’austérité drastique. Avec des conséquences sociales catastrophiques pour le peuple marocain. D’ailleurs, la Loi de finances 2017 donne un avant-goût de ce menu avec une deuxième baisse consécutive du budget de l’Éducation nationale.

Troisième engagement, c’est la flexibilité du change. Vieille revendication du FMI depuis les années 80, les différents gouvernements ont fait de la résistance durant trois décennies pour retarder son application. Il a fallu l’arrivée de ce gouvernement en fin de mandat pour accélérer la mise en application de cette troisième réforme dangereuse. Faute d’un gouvernement, c’est la Banque centrale qui gère toute l’opération. Le tout sans consultation du parlement et de vrai débat public sur cette question fondamentale[17].  Les autorités monétaires présentent la migration vers le change flottant comme une décision technique. Alors qu’en regardant de plus près, on s’aperçoit qu’il s’agit d’une décision aux lourdes conséquences sur l’économie[18].

De la servitude économique volontaire

Ce rappel des engagements du Maroc pris par un gouvernement en fin de mandat pose la question du rôle des élections et de la démocratie dans un pays. De fait, le prochain gouvernement n’aura aucune marge de manœuvre économique et sociale. Encadré fortement par le FMI et sa LPL, épaulé par la Banque centrale, le prochain exécutif ne fera qu’appliquer ces mesures.

Ne nous faisons pas d’illusion non plus, tous les partis (majorité comme opposition parlementaire) sont alignés sur les thèses du FMI. A tel point que les programmes électoraux des grands partis marocains se rejoignent sur « la rigueur budgétaire » à appliquer les prochaines années. Mais, il est nécessaire de rappeler qu’un virage de la politique économique ne peut se faire sans une rupture avec les recommandations du FMI, et en premier lieu en finir avec cette LPL, qui est une forme de servitude économique volontaire.

Certes, le Maroc n’est pas du tout une démocratie. L’essentiel des décisions politiques se prennent dans d’autres cercles que celui du gouvernement, mais il faut mettre les politiques face à leurs responsabilités, leur rappeler qu’une autre économie est possible et envisageable. L’austérité, la réduction des budgets des secteurs sociaux, la privatisation ne sont plus des solutions. Ces remèdes mortifères ont partout échoué. Une institution sous influence comme le FMI ne sert que les intérêts de ses principaux actionnaires et des classes dirigeantes au Nord comme au Sud. En finir avec l’hégémonie d’une pensée économique dominante est le sens du combat d’ATTAC Maroc et de notre réseau CADTM, pour un autre monde possible.

Salaheddine Lemaizi, militant d’ATTAC Maroc, association membre du Comité pour l’Abolition des dettes illégitimes (CADTM).  

http://attacmaroc.org/fr/

Notes:

[1] Appareil de gouvernance de la monarchie, composé de relais dans le monde politique, économique, sécuritaire, médiatique et associatif.

[2] Mohamed Boussaid, a été directeur du département de la privatisation entre 2001 et 2004, période où État avait bradé ses plus importantes entreprises. En 2004, il est nommé ministre de la modernisation des secteurs publics, où il appliquera le sinistre Programme de départ volontaire des fonctionnaires, pensé par le Banque mondiale. Un programme qui a eu des conséquences dramatiques sur la qualité de la fonction publique.

[3] Abdelatif Jouahri, gouverneur de la banque centrale depuis 2003, ce personnage clé du néolibéralisme à la marocaine a été ministre des Finances durant le PAS entre 1981-86.

[4] Voir à ce sujet, un dossier complet sur notre site et notamment, le texte S. Lemaizi, Austérité et ajustement au Maroc. Le gouvernement garde la « Ligne » du FMI et le citoyen paie le prix,  mai 2014

[5] Morocco, Request for a Precautionary Credit Line arrangement, Letter of intent, Rabat, 27 july 2012

[6] Selon la déclaration du ministre du budget, la LPL coûte 135,1 millions de DH/an. Voir, G.W. Karmouni, LPL, un piège tendu au Maroc, E&E, juin 2014,

[7] Damien Millet et Eric Toussaint, 65 questions 65 réponses sur la dette, le FMI et la Banque mondiale, p.70 CADTM, 2012

[8] Millet et Toussaint, p.70

[9] Cinzia Arruzza, Référendum en Grèce : la nouvelle bataille de Marathon, CADTM, juillet 2015.

[10] Momar Diao, Maroc-FMI, La LPL, c’est fini, Finance News, janvier 2016

[11] Amine Khadiri, FMI/Maroc : La LPL sera-t-elle reconduite ?, Finance News, Novembre 2015

[12] Pour une analyse complète de ce programme, lire, Omar Aziki, Le FMI continue à imposer ses réformes catastrophiques au Maroc, février 2017

[13] Zouhair Ait Benhamou, Les objectifs macro-économiques du Maroc, déjà fixés avec le FMI jusqu’en 2021, août 2016, LeDesk

[14] Nous utilisons ce terme avec beaucoup de précaution, car même dans le cas d’une croissance positive, il n’est pas avéré qu’elle profite aux classes populaires.

[15] HCP, Note de synthèse du budget économique exploratoire 2017, juillet 2016

[16] Morocco : 2016 Article IV Consultation-Press Release; Staff Report; and Statement by the Executive Director for Morocco, p. 14

[17] Pour un éclairage critique sur cette question, lire : Mouvement ANFASS, La libéralisation de change de la monnaie nationale est une affaire politique !, janvier 2017

[18] Mohamed Taleb, Le change flexible n’est pas qu’un choix technique : A. Jouahri doit s’expliquer, Perspectives Med, juillet 2016.

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Des mercenaires russes participent aux opérations militaires en Syrie

media Des avions de chasse russes volent dans l’espace aérien de la ville de Latakia, en Syrie, le 28 janvier 2016. REUTERS/Omar Sanadiki

Selon une enquête de journalistes indépendants, qui sont parvenus à obtenir l’identité de plusieurs combattants morts en Syrie dans les rangs russes, des mercenaires russes employés par des sociétés privées ont pris part aux combats.

Avec notre correspondante à MoscouMuriel Pomponne

Le journal Rbk et les journalistes indépendants du Conflict Intelligence Team recueillent et analysent des données sur les combats en Syrie et dans le Donbass.
D’après leur enquête, au moins 9 combattants russes sont morts en Syrie depuis le début de l’année, dont 6 faisaient partie de la société militaire privée Wagner.

Ces mercenaires avaient déjà combattu dans le Donbass et pour certains, en Tchétchénie. L’agence Reuters de son côté parle de 18 citoyens russes tués en Syrie depuis fin janvier, une période qui coïncide avec d’intenses combats pour reprendre la cité de Palmyre. La plupart d’entre eux seraient des militaires sous contrat avec des sociétés privées.

Durant la même période, le ministère de la Défense n’évoque que 5 tués, et nie la présence de sociétés militaires privées, interdite selon la législation russe.

Le fondateur du Conflict Intelligence Team, Ruslan Leviev, explique qu’il travaille sur des sources ouvertes, notamment l’examen des réseaux sociaux. D’après lui, les corps des combattants morts au combat sont rendus aux familles dans des cercueils scellés. Les parents reçoivent parfois des compensations financières.

Wagner aurait envoyé au moins 500 combattants en Syrie, mais certaines sources parlent de 1500, partis en deux vagues dans la région de Palmyre. Si les premiers contingents ne comprenaient que des moins de 35 ans, les derniers comprenaient des plus de 50 ans.

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Guerre au Yémen : la France finance le conflit… et empoche 455 millions d’euros

 

François Hollande vient de donner son accord pour vendre à l’Arabie saoudite des armes en masse dans le cadre de la guerre au Yémen où sunnites et chiites se déchirent.

Un contrat de près de 455 millions d’euros suffisant pour fermer les yeux sur l’horreur de la situation… et de l’intervention saoudienne.

Yémen : un conflit entre sunnites et chiites

Depuis près de deux ans, le Yémen est en proie à un conflit interne entre le gouvernement de Sanaa et les rebelles houtis. Ce conflit dépasse largement les frontières nationales puisque les puissances présentes au Moyen-Orient alimentent le conflit de leur soutien et se livrent une guerre par procuration. Dans le camp des houtis, c’est l’Iran chiite qui finance la guerre tandis que la coalition dirigée par l’Arabie saoudite et soutenue par les États-Unis entend remettre en selle le président Abd Rabbo Mansour Hadi, d’obédience sunnite.

Les conflits au Yémen font rage et touchent sans distinction les combattants, les populations civiles, les hôpitaux et les écoles.

Le nombres de victimes de raids aériens sur des hôpitaux est astronomique à l’image de celui qui a fait 140 morts et 500 blessés en octobre 2016 ou celui perpétré par les États-Unis au mois de janvier dernier. Alors que les violations des droits les plus élémentaires sont monnaie courante dans ce conflit, que de nombreuses associations comme Amnesty International dénoncent l’implication des États-Unis et du Royaume-Uni dans la coalition, la France fait la sourde oreille à propos des souffrances des civils et n’écoute que l’appel des profits que la vente d’armes peut lui rapporter. Avec près de 20 milliards d’euros de matériel vendu en 2016, la France a battu son précédent record de 17 milliard atteint en 2015. Elle entend donc consolider sa place dans le trio mondial d’exportateurs d’armes.

Saudi-French Military Contract : 455 millions d’euros de contrat d’armement

Les relations commerciales en matière d’armement entre la France et la pétromonarchie du golfe remontent, pour la période récente, à 2014. Le contrat Donas, signé par l’Arabie saoudite et la France au profit du Liban s’est finalement mué en achat direct d’armes pour le compte du principal pays de la péninsule arabique. D’un montant de 3 milliard d’euros, il a déjà fait la joie des industriels français. Aujourd’hui le contrat a été rebaptisé SFMC pour Saudi-French Military Contract. C’est sur ce nouveau contrat que les saoudiens ont entrepris de refaire leur stock d’armement pour une somme qui atteint actuellement les 455 millions d’euros mais qui pourrait, à terme, représenter 1,2 à 1,4 milliard d’euros.

Dans ces conditions, pas question de faire perdre de juteux contrats en munitions et canons à Nexter et Thalès TDA Armements. Pourtant, la procédure de transfert des armes dans le golfe n’a pas été facile et il a finalement fallu qu’Hollande mette un terme aux réticences de Cazeneuve et du Quai d’Orsay et tranche en faveur de l’autorisation de la vente d’armes à l’Arabie saoudite. C’est donc la ligne du ministère des Finances, toujours près à rendre service aux grands groupes, et de celle Le Drian, toujours près à combattre le terrorisme en finançant les pires dictatures, qui l’a emporté.

Pour masquer un financement ouvert du conflit, le contrat a été rédigé dans des termes qui ne laissent pas entendre qu’il finance une guerre d’influence locale, alors que les armes une fois livrées y serviront sans aucun doute. Une partie des fournitures est directement destinée à la garde nationale qui n’intervient pas en dehors du pays et les munitions livrées le seront sans qu’on s’inquiète de leur usage, bien que la quantité commandée indique un besoin supérieur aux demandes ordinaires de Riyad.

Dans le domaine des règles commerciale comme dans celui des droits démocratiques, la France fait une fois de plus la démonstration qu’elle se moque éperdument de celles qu’elle s’enorgueillit de respecter et de promouvoir. En dépit de la ratification du traité sur le commerce des armes qui interdit la vente d’équipements militaires s’il est avéré qu’ils serviront à perpétrer des violences contre les civils, la France finance bel et bien une guerre ouverte qui la conforte dans sa position de puissance industrielle et militaire d’envergure internationale.

Boris Lefebvre mercredi 22 mars

http://www.anti-k.org/

http://www.revolutionpermanente.fr/

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Paesi Baschi. Forze della sinistra indipendentista basca contro la politica di capitolazione.

Sabato 11 marzo, violenti scontri sono scoppiati a Pamplona. In seguito a una manifestazione convocata da “Autodifesa contro la repressione” contro la repressione poliziesca, decine di giovani mascherati hanno lanciato pietre sulle forze dell’ordine, rovesciato e dato alle fiamme cassonetti. A questa manifestazione hanno partecipato forze della sinistra indipendentista basca critiche rispetto alla politica di capitolazione. Quattro persone sono state arrestate, tre di loro originarie di Renteria (periferia di San Sebastian) sono state imprigionate per “disturbo dell’ordine pubblico e terrorismo”. Il quarto dimostrante, un minore, è stato rimesso in libertà.

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NO a UE, euro e NATO – 25 marzo manifestazionale nazionale a Roma

Rilanciamo l’appello della Piattaforma Sociale Eurostop, a cui abbiamo aderito, invitando tutti alla massima partecipazione alla manifestazione nazionale indetta per il 25 marzo 2017 a Roma. Appuntamento h. 14.00 a Porta San Paolo.
Per dire NO all’UE, all’euro e alla NATO
li 22/03/2017
                                                               Associazione
                                                              Scintilla Onlus
APPELLO
per manifestare il 25 marzo contro il vertice romano per i 60 anni della UE.
Il prossimo 25 Marzo verranno « festeggiati » al Campidoglio i 6o anni dalla firma del « Patto di Roma » del ’57, con la partecipazione di 28 capi di Stato, che ha dato vita al processo che ha condotto nel tempo alla nascita della Unione Europea. In realtà questa non è affatto una ricorrenza da festeggiare in quanto la nascita della UE e l’introduzione dell’euro come moneta continentale hanno prodotto:
  • Un peggioramento netto e diffuso delle condizioni di reddito e di vita dei lavoratori, dei settori popolari e dei ceti medi spesso portati a livelli di povertà, soprattutto nei paesi dell’Europa meridionale.
  • Una restrizione degli spazi di democrazia con l’applicazione di trattati che centralizzano le decisioni economiche e politiche più rilevanti riducendo la sovranità dei popoli europei. La riforma costituzionale proposta da Renzi, sottoposta a referendum e bocciata dagli italiani andava esattamente in questa direzione.
  • Un interventismo militare che ha moltiplicato i conflitti dall’Ucraina fino alla sponda sud del Mediterraneo, in particolare in Siria e Libia, ed amplificato le drammatiche migrazioni dei popoli coinvolti dalle guerre.
Questi sono gli effetti di una costruzione istituzionale che oggi si sta dimostrando per di più incapace di fare i conti con una profonda crisi economica e sociale dimostrando l’inadeguatezza delle classi dirigenti del continente.
Tutto ciò avviene in un clima di crescente competizione economica e militare internazionale che oggi viene sostenuta dalla presidenza Trump negli USA, che si impegna nel riarmo nucleare, alla quale l’UE risponde da un rinnovato protagonismo anche militare, come è stato rivendicato nella 53ma edizione della Conferenza sulla Sicurezza tenutasi in Germania dall’Alto Rappresentante per la sicurezza Federica Mogherini.
Per questo pensiamo che il 25 Marzo non sia una giornata di festa ma deve divenire una giornata di lotta e mobilitazione contro il vertice che si terrà nella città di Roma.
Per questo il 25 marzo manifesteremo a Roma per ribadire il nostro NO sociale a Euro, UE e NATO, per la democrazia e i diritti sociali.
Primi firmatari:
Piattaforma Sociale Eurostop, USB, UNICOBAS, Movimento No TAV Val di Susa, Forum Diritti Lavoro, Contropiano, Carovana delle periferie Roma, Noi Restiamo, Militant Roma, Centro Sociale 28 Maggio Brescia, Rossa, Rete dei Comunisti, Partito Comunista Italiano, FGCI, Circolo Agorà Pisa, Fronte Popolare, P101, Economia Per I Cittadini, Collettivo Genova City Strike, Piattaforma Comunista, Scintilla Onlus,  Collettivo Putilov, Collettivo Politico Porco Rosso (Siena), Movimento « Noi mediterranei », Confederazione per la Liberazione Nazionale,  Collettivo Comunista (marxista-leninista) Nuoro, CS Corto Circuito, CS Spartaco, Circolo ARCI « Best » Osimo (AN), Circolo Prc « Dolores Ibarruri »-Valdelsa fiorentina, Rete No War Roma, Lista No Nato, Circolo Vegetariano Calcata, Cobas Siena, La Comune di Bagnaia, Rivista « valori » Basilicata, Laboratorio Comunista Casamatta Napoli, ALP CUB Pinerolo.
Nicoletta Dosio, Umberto Lorenzoni (partigiano Eros), Valerio Evangelisti, Dino Greco, Franco Russo, Giorgio Cremaschi, Eleonora Forenza, Mario Agostinelli, Angelo Ruggeri, Aboubakar Soumahoro, Fabrizio Tomaselli, Luciano Vasapollo, Carlo Formenti, Ernesto Screpanti, Ugo Boghetta, Sergio Cararo, Manuela Palermi, Mauro Casadio, Paolo Leonardi, Emiddia Papi, Paola Palmieri, Guido Lutrario, Carlo Guglielmi, Moreno Pasquinelli, Stefano d’Errico, Bruno Steri, Walter Tucci, Francesco della Croce, Stefano Zai, Francesco Piccioni, Ferdinando Imposimato, Mimmo Porcaro, Luigi di Giacomo, Ezio Gallori, Claudia Candeloro, Sergio Cesaratto, Giovanni Bacciardi, Massimo Grandi, Simone Grecu, Nico Vox, Beppe De Santis,   Giuseppe Aragno,  Alfonso Gambardella, Nello De Bellis Maurizio del Grippo e Francesco Maggio, Angela Matteucci, Paolo Loconte, Roberto Garaffa, Salvatore Mannina, Renzo Scalia, Vito Matranga, Gaetano Santoro, Giuseppe Di Martino, Giuseppe Lo Verde,Guido Sorge, Fabio Giovannini, Cataldo Godano, Pietro Attinasi, Giuseppe Rampulla,  Simone Gimona,  Sandro Targetti, Edoardo Biancalana, Carlo Candi, Maria Grazia Da Costa, Matteo Bortolon, Leonardo Mazzei, Nicola Andriola, Chiara Pollio, Marco Nebuloni, Nicolò Martinelli, Adele D’Anna,  Fabrizio Poggi,
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