Aggiornamenti sulle operazioni repressive denominate “Renata” e “Scintilla”

Il 9/5/2019 sono stati posti agli arresti domiciliari cinque compagni anarchici arrestati il 19/2/2019 a seguito dell’operazione “Renata” (arresto di 7 compagni con le accuse principali di “associazione sovversiva con finalità di terrorismo ed eversione dell’ordine democratico” e di “attentato con finalità di terrorismo” – la finalità di terrorismo successivamente è caduta – in riferimento ad alcune azioni dirette avvenute in Trentino in questi ultimi anni). Sono Agnese Trentin (prima detenuta nel carcere di L’Aquila), Giulio Berdusco e Roberto Bottamedi (prima detenuti nel carcere di Tolmezzo – UD -), Andrea Parolari e Nicola Briganti (prima detenuti nel carcere di Ferrara). Resta in carcere Luca Dolce detto “Stecco” (rinchiuso a Tolmezzo – UD) in quanto colpito da altre condanne definitive. Alla compagna “Sasha”, anch’essa arrestata il 19/2/2019 e messa subito agli arresti domiciliari, quest’ultima misura è stata trasformata in obbligo di dimora e rientro a casa dalle ore 21.00 alle successive ore 07.00.

Per quanto riguarda l’operazione “Scintilla” (avvenuta a Torino il 7/2/2019 con lo sgombero dell’Asilo Occupato e l’arresto di 6 compagni con le accuse principali di aver costituito o partecipato ad un’ “associazione sovversiva” – accusa poi caduta in tribunale del riesame – , “istigazione a delinquere” e di aver compiuto alcune azioni dirette inerenti la lotta contro i CIE e CPR), l’unica compagna che rimane in carcere è Silvia Ruggeri (detenuta a L’Aquila), in quanto secondo l’accusa il suo “profilo antropometrico” corrisponderebbe con quello di una persona ripresa dalle telecamere mentre posizionava un ordigno sotto un ufficio postale (le Poste possedevano la compagnia aerea “Mistral Air”, con la quale venivano effettuati rimpatri di persone migranti).

LA LOTTA CONTINUA!

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[Reportage] Mauritanie: les dockers en grève depuis deux semaines

Les grévistes au port de l’Amitié, à Nouakchott le 14 mai 2019.
© RFI/Edouard Dropsy

Les dockers mauritaniens sont en grève depuis maintenant deux semaines, réclamant de meilleures conditions de travail. Du côté du patronat, on assure que leurs doléances ont été prises en compte et que plusieurs sont désormais applicables. L’important étant de ne pas laisser les bateaux bloqués à quai.

Port de l’Amitié, à la sortie sud de Nouakchott. Tout semble normal, les grues tournent à plein régime pour débarquer les conteneurs.

Mais à l’extérieur, devant une quinzaine de véhicules de gendarmerie, ils sont une centaine à faire grève. Comme Hussein qui explique : « On demande seulement nos droits sanitaires. Nos droits de paiement et nos droits de congés et nos droits de tout. Je n’ai pas de droit de salaire, pas de droit de santé, je n’ai aucun droit. Nous sommes comme des esclaves. »

Pour pallier le manque de main-d’œuvre, certains des dockers qui travaillent aujourd’hui ont été amenés depuis Nouadhibou, au nord du pays. Ce qui révolte Hussein : « Vous voyez, il y a des gens devant nous qui sont amenés par la gendarmerie. C’est pour casser la grève. »

À la MTM, la société de manutention qui gère les dockers, on ne comprend pas. Cheikh el Yiel, le directeur général, assurant que ces revendications ne sont plus à l’ordre du jour après des négociations récentes : « Nous avons immédiatement pris leurs doléances et nous les avons satisfaites une à une. La caisse de sécu, la CNAM, des moyens de santé, une ambulance et des moyens appropriés pour le transport des dockers. Tout a été satisfait! Je trouve qu’il y a un abus. »

Des mensonges, scandent les grévistes, dénonçant un accord purement oral et qu’ils craignent ne pas voir appliqué.

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La Nakba a 71 ans…

 

Palestiniens expulsés de leurs maisons lors de la Nakba

Le mandat britannique sur la Palestine a pris fin à minuit le 15 mai 1948. Et l’État israélien a vu le jour, au prix de nombreux massacres, d’expulsions et de destructions de villages entiers.

Les Palestiniens ont commémoré d’une manière non officielle leur tragédie nationale de la perte de leur patrie pendant des décennies. En 1998, l’ancien président de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat, a déclaré le 15 mai, journée de souvenir national.

A cette occasion, quelques lectures sur cette Catastrophe :

☞ « La place de la Nakba dans la catastrophe générale du monde arabe« sur The Palestine Chronique

☞ « Les chiffres-clés 2019 » les réfugiés de la Nakba en quelques chiffres sur Plateforme Palestine

☞ « Notre Nakba et leur indépendance » le témoignage de Dareen Tatour, activiste palestinienne poétesse et photographe sur Palestine Vaincra

☞ Et les paroles de Georges Abdallah, en mai 2013 :

 » La Naqba de 1948, elle est toujours là, une blessure béante…une blessure toujours saignante…tout un peuple y est lié. Elle est Partout, elle est dans tout. Elle est les camps de réfugiés et les ruelles de la misère et les massacres et la terreur et l’humiliation à tout moment. Elle est les vieux et les moins vieux attendant toute une vie l’heure du retour, gardant en main avec tendresse des vieilles clés qu’on passe de père en fils jusqu’à nos jours… Elle est le crime qu’on reproduit devant les yeux de tout le monde. Les impérialistes de tous bords y ont participé et continuent à cautionner, d’une manière ou d’une autre, la spoliation et la destruction de tout un peuple…

Comme vous voyez chers camarades la Naqba, loin d’être un moment douloureux d’un passé lointain qu’on cherche à commémorer par respect aux ancêtres, elle est le vécu quotidien de tout un peuple. De ses entrailles surgissent toujours de longs cortèges de fedayin et les enfants de l’Intifada. Elle est la Palestine de tous les jours. »

Popular Front for the Liberation of Palestine, Marc Rudin – c. 1984.
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Le gouvernement malien s’effondre sur fond de manifestations contre l’occupation franco-allemande

Manifestation anti-française à Bamako

Par Stéphane Hugues et Alex Lantier (revue de presse : WSWS – 25/4/19)*

Le gouvernement malien s’est effondré le 18 avril, lorsque le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a remis la démission de son gouvernement au Président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK). Une démission intervenant suite à des semaines de protestations contre l’occupation franco-allemande du Mali, après l’horrible massacre ethnique de 170 Peuls dans le village d’Ogossagou, le 23 mars.

Le régime fantoche français du Mali, l’un des pays les plus pauvres du monde, est également confronté à des grèves croissantes des travailleurs. La colère monte parmi les ceux-ci contre le pillage des finances étatiques organisé sous les auspices de Paris et de Berlin. Des grèves se poursuivent depuis des mois parmi les enseignants des écoles publiques qui réclament le paiement de primes au logement et d’arriérés de salaires. Les cheminots organisent aussi des grèves, voire des grèves de la faim, pour exiger au moins onze mois de salaires non payés.

Le 5 avril, 50.000 personnes (30.000 selon la police malienne) ont défilé sur l’avenue de l’Indépendance à Bamako, la capitale, pour dénoncer l’occupation franco-allemande du pays depuis 2013 et la corruption du régime fantoche de la France dirigé par Keïta, dit IBK. Ont appelé à la manifestation les représentants de l’ethnie peule visée par le massacre d’Ogossagou. Y participaient des organisations de la société civile et des prédicateurs islamiques, dont l’ancien président du Haut Commissariat islamique du Mali (HCIM), Imam Mahmoud Dicko.

A Bamako, les manifestants tenaient des pancartes faites à la main disant : «La France est un État terroriste avec des mercenaires et des drones», «Non au génocide de la France au Mali» et «Rentrez, ne pillez pas nos ressources naturelles». Ils criaient: «A bas IBK!» Des appels furent lancés en faveur de l’application de la charia musulmane et de l’assistance russe contre les troupes françaises et allemandes occupant le Mali.

«Nous en avons assez de ce régime. Nos enfants, nos maris et nos parents meurent à cause de la mauvaise gestion du pays par IBK et son clan», a déclaré Mariam Fomba à l’AFP. Fomba, dont le mari a été tué dans la guerre du Mali, a dit qu’elle voulait «jeter dehors IBK».

Le 30 mars, des centaines de personnes avaient participé à une manifestation devant la gare Montparnasse à Paris et s’étaient rendu à l’ambassade du Mali pour dénoncer le massacre d’Ogossagou. Mimo Dia, l’organisateur de la manifestation de Paris, avait critiqué la complicité du régime fantoche de la France avec la milice d’origine dogon «Dan Nan Ambassagou», largement soupçonnée d’avoir commis ce massacre.

Dia a dit: «Les Dogons et les Peuls ont toujours existé. Aujourd’hui encore, au milieu du massacre, les villages Peul et Dogon coexistent et ne se soucient pas du conflit. Donc, ce n’est pas un problème avec les Dogons. C’est un problème politique. L’armée malienne a confié la sécurité malienne aux Dogons. Il faut que cela cesse. C’est pourquoi nous voulons une chose très simple: dissoudre toutes les milices au Mali… y compris ‘Dan Nan Ambassagou’, et les autorités maliennes qui en sont complices. Ils devraient tous être arrêtés et jugés décemment, pour que justice soit faite».

Ces protestations avaient alimenté un débat sur le vote éventuel d’une motion de censure contre le gouvernement Maïga par l’Assemblée nationale malienne, finalement présentée le 17 avril par des députés des partis d’opposition et du Rassemblement pour le Mali (RPM) d’IBK.

Dans la matinée du 18 avril, Maïga était engagé dans des pourparlers désespérés avec le RPM et les partis d’opposition pour tenter d’obtenir une majorité contre la motion de censure. Quelques heures avant le début du débat sur la motion de censure, Maïga a jeté l’éponge et remis sa lettre de démission au bureau du président malien.

Mais la démission de Maïga n’offre rien aux travailleurs ni aux masses opprimées du Mali et ne fera qu’intensifier la lutte des classes dans le pays et dans la région. Le choix par le président Keïta de Boubou Cissé en remplacement de Maïga le 22 avril souligne son rôle de laquais de l’impérialisme et du capital financier. Cissé, économiste non élu et politiquement indépendant, vient de superviser, comme ministre des Finances, le non-paiement des salaires aux travailleurs du secteur public. Formé en Allemagne, dans le golfe Persique et en France, Cissé a travaillé à la Banque mondiale avant de retourner au Mali durant l’invasion française, pour y devenir ministre du Portefeuille minier, puis des Finances.

Les protestations anti-guerres et les luttes de classe croissantes au Mali font partie d’une large vague d’opposition politique de masse et de luttes de classe dans le monde entier. Depuis les grèves militantes des enseignants américains et des travailleurs mexicains des maquiladoras, jusqu’aux manifestations des «gilets jaunes» en France, en passant par les grèves des fonctionnaires et des travailleurs des plantations sur le sous-continent indien, l’opposition intransigeante aux élites dirigeantes se fait plus vive. Des manifestations de masse exigeant la chute de dictatures se déroulent en Algérie et au Soudan, sur fond d’une vague de grèves des enseignants dans toute l’Afrique.

Dans l’ex-empire colonial français, Mali compris, cela place les travailleurs dans une confrontation avec l’éruption du militarisme européen depuis les dernières grandes luttes de classe dans la région: les soulèvements révolutionnaires qui ont, en 2011, renversé les dictateurs soutenus par les impérialistes en Tunisie et en Égypte.

Après le soulèvement en Égypte, les puissances de l’OTAN ont fait la guerre en Libye où ils ont détruit le régime du colonel Mouammar Kadhafi, que Paris considérait depuis longtemps comme un obstacle. Le renversement et l’assassinat de Kadhafi ont non seulement plongé la Libye mais toute la région du Sahel dans la guerre civile. Les milices fuyant la Libye sont arrivées au Mali et ont chassé l’armée malienne du nord du pays – prétexte dont Paris s’est emparé pour envahir le pays en janvier 2013. Avec la complicité des régimes de la région, dont Alger qui a ouvert son espace aérien aux bombardiers français, une guerre a commencé qui dure depuis six ans.

Outre la France, les États-Unis, le Canada, et l’Allemagne depuis 2015, ont envoyé des troupes au Mali. La guerre du Mali est, avec plus de 1.000 soldats, le plus grand déploiement outre-mer de Berlin depuis qu’il a mis fin à la démilitarisation de sa politique étrangère qui datait de la chute du régime nazi. Les événements ont mis à mal les prétentions impérialistes que ces déploiements auraient pour but de protéger la population malienne des milices islamistes.

La guerre a déplacé des centaines de milliers de personnes et coûté la vie à des milliers d’autres. Bamako reçoit 1 milliard de dollars d’aide par an mais, concentré à aider les troupes de l’OTAN à lutter contre sa propre population, il a supervisé un effondrement du niveau de vie et des services publics tel que les salaires des enseignants et des cheminots ne sont même plus payés.

Malgré toutes ces dépenses de guerre, les forces d’occupation françaises n’ont pas réussi à écraser l’opposition militaire à leur présence et au régime fantoche de Bamako. Onze soldats maliens ont été tués le 21 avril lors de l’attaque d’une base militaire à Guiré, près de la frontière avec la Mauritanie. Selon le gouvernement malien, la milice responsable de l’attaque a fait 15 morts.

Selon l’AFP, un médecin militaire français est mort au Mali dans un attentat à la bombe contre son véhicule début avril.

*Source : WSWS

Sur le même sujet, lire aussi :

«L’Azawad, nouveau bourbier aux portes de l’Algérie»

Entretien avec Gilles Munier, réalisé par Fayçal Oukaci (Le Courrier d’Algérie – 10/4/12)

Nord-Mali : l’ensablement de la France, une réalité qui se précise

Analyse de Kharroubi Habib (revue de presse : le Quotidien d’Oran – 23/2/13)

Mali : Ce que dit Dominique de Villepin

Tribune – Par Dominique de Villepin (revue de presse : JDD – 13/1/13)

Le Sahel est-il une zone de non-droit ?

Par Leslie Varenne (revue de presse : IVERIS – 6/10/18)

DE LA SYRIE AU SAHEL

Note d’analyse de Leslie Varenne (revue de presse : IVERIS – 28 mars 2019)

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En France, la diaspora algérienne se mobilise et s’organise contre le régime d’Alger

Paris: Un dimanche, place de la République

Par Gilles Munier/

Le nombre d’Algériens et de Franco-Algériens vivant en France est estimé à environ 4 millions. Depuis février dernier, ils se réunissent par milliers tous les dimanches, à Paris et dans d’autres villes, en signe de solidarité avec les millions de manifestants qui battent le pavé en Algérie. Les mêmes slogans retentissent : « « Pouvoir assassin », « FLN dégage», « FLN au musée »,  « Le peuple veut la chute du régime », « Un seul héros, le peuple », «Mangeurs de cachir*, laissez-nous »

Vers l’avènement d’une IIème République ?

En France, la diaspora algérienne s’organise pour être en phase avec le mouvement populaire qui rejette le système imposé en 1962 et les personnalités qui l’ont servi. C’est le cas de Nadia Bey, journaliste, qui m’a invité à une « Conférence-débat-propositions » le 25 avril dernier, à Saint-Denis.

Pour commencer, il a évidemment été question de démocratie, de pluralisme et de liberté de la presse. Les femmes, très nombreuses, ont réclamé l’abrogation du Code de la famille, inspiré par la charia. Ces revendications, défendues passionnément des deux côtés de la Méditerranée, seront du ressort du Parlement de la IIème République algérienne dont l’avènement est souhaité par tous.

En attendant, le système perdure. L’heure est à la mobilisation et au combat. La création d’une ou de plusieurs fédérations représentatives de la diaspora est à l’ordre du jour. L’interdiction faite aux bi-nationaux (article 51 de la Constitution) d’accéder à de hautes responsabilités en Algérie est perçue comme une offense à leur patriotisme et les empêche de revenir dans leur pays pour contribuer à son développement.

Lutter contre la corruption

Intervenant à mon tour en fin de soirée, j’indiquais qu’en Suisse, où une loi permet de bloquer à titre préventif les avoirs des « potentats », un avocat d’origine algérienne avait entamé des démarches pour que soient gelés les comptes du clan Bouteflika afin que l’argent ne puisse être transféré vers des destinations sans traçabilité.

Parmi les propositions destinées à aider le peuple algérien à lutter contre la corruption qui gangrène le pays, j’ai proposé que la diaspora algérienne interpelle les parlementaires français pour qu’ils votent une loi permettant, comme en Suisse, de mettre préventivement sous séquestre les avoirs et les biens de dirigeants corrompus.

Je me suis aussi demandé comment des sommes considérables d’argent sale sont déposées sans problème dans des banques françaises, alors qu’un simple citoyen doit justifier l’origine d’un transfert dépassant 10 000 euros.

J’ajoutais : « Qui dit corruption dit corrupteurs ». Je me suis alors interrogé tout haut, en me demandant si des surfacturations effectuées par certaines entreprises ou si des rétro-commissions n’aboutissaient dans les caisses de partis politiques français.

Gaïd Salah n’est pas « Monsieur mains propres »

Le 30 avril dernier, à Constantine, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’État-major de l’ANP et vice-ministre de la Défense, qui dirige de facto l’Algérie a déclaré avoir en sa possession « des dossiers lourds de corruption dévoilant des faits de spoliation des fonds publics avec des chiffres et des montants faramineux ». Ces derniers temps, il a ordonné l’incarcération de généraux et d’oligarques corrompus. D’autres arrestations sont annoncées. Mais, pour la rue algérienne, Gaïd Salah n’est pas pour autant  « Monsieur mains propres ». Dans un câble datant de 2007 révélé par WikiLeaks, Robert Ford, ambassadeur américain à Alger, le présentait comme «peut-être le fonctionnaire le plus corrompu de l’armée ».

Ahmed Gaïd Salah devrait se retirer pendant qu’il en est encore temps.

* Le sandwich au cachir, saucisson halal à base de bœuf ou de volaille, appelé aussi « chitta », est devenu le symbole des corrompus depuis que le FLN en a offert avec quelques dinars, pour attirer la population dans ses meetings.

Par Gilles Munier, sur le même sujet et sur You Tube :

Au fond des choses (invité Gilles Munier) – sur Amel TV (54′)

Algérie : qui remportera le bras de fer entre Gaïd Salah et le peuple ? – sur Oumma.com (8’12)

Gilles Munier un homme au parcours impressionnant – sur Amel TV (26’21)

Articles sur France-Irak Actualité :

Elections législatives en Algérie : « ils ont fait voter les morts… » (2 juin 2012)

N’importe quoi ! Très gravement malade, le Président Bouteflika est en bonne santé (ou l’inverse) …   (28 mai 2013)

Abdelaziz Bouteflika peut encore partir la tête haute  (9 mai 2016)

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L’AQUILA, TOLMEZZO, FERRARA: CONTRO IL 41BIS, CONTRO L’ISOLAMENTO, LA LOTTA CONTINUA

Domenica 28 aprile si è tenuto il presidio convocato davanti al carcere di L’Aquila. Un centinaio di compagne/i si sono mossi da diverse città, talvolta con tragitti lunghi e scomodi (la città è un’enclave fra gli Appennini abruzzesi). Ma proprio chi veniva da lontano era anche fortemente motivato poiché le tre compagne qui incarcerate recentemente provengono da Torino e Trento. Silvia Ruggeri e Agnese Trentin fan parte delle due ultime retate repressive, quelle che a partire dal 7 febbraio, e insieme allo sgombero dell’Asilo occupato di Torino, hanno segnato questa fase sia di escalation militarizzante del potere sia di una nuova determinazione di lotta che ha attraversato il movimento e alcuni settori proletari. Finalmente si vedono spunti di nuova e più diffusa combattività, di risposta all’opprimente ondata reazionaria che intossica tanti ambiti sociali. E che tutto ciò sia partito dall’attacco all’Asilo non è un caso, perché attorno ad esso, negli anni, si era costruita una realtà di resistenza e solidarietà nei quartieri circostanti. Perché creava aggregazione e comunità contro i poteri, centrali e locali, che all’opposto diffondono disgregazione e disperazione sociali. Quello che nelle politiche urbanistiche si concretizza nei piani di espulsione dei proletari e gentrificazione.
Così è molto significativo che le imputazioni contro le/i compagne/i traducano in associazione sovversiva e terrorismo lotte e militanza solidale a fianco dei settori proletari più sfruttati e oppressi e contro le strutture militari loro indirizzate, come i CPR. Lottare, attaccare queste strutture diventa un crimine. Impoverire, sfruttare popolazioni intere, deportare, affogare migranti, invece, lo chiamano “gestione dei flussi migratori”, o ancor più cinicamente “cooperazione internazionale”. Il rovesciamento della realtà non ha più limiti, una classe dominante semplicemente criminale e terrorista bolla con tali epiteti chi resiste e lotta, magari per la rivoluzione sociale. I nazisti hanno fatto scuola.
Il fatto è che la loro repressione, diventata forma di governo rispetto ad una realtà sociale sempre più insopportabile per tanta gente, si assimila ad una forma di guerra interna, seppur di bassa intensità. Ma è ciò che loro stessi , ogni tanto, dicono. Come il questore di Torino durante gli scontri di febbraio (per non parlare dell’energumeno del Viminale e delle sue continue istigazioni alla violenza di Stato), oppure come dice e fa il governo francese di fronte al grande movimento di massa in corso. E così la forma di carcerazione inflitta a Silvia, Agnese ed Anna ne è un ulteriore salto di qualità: Alta Sicurezza aggravata, informata dal regime 41bis. È grave per le prime due compagne, appena arrestate, e lo è anche per Anna Beniamino che è stata appena condannata a ben 17 anni. Ed è ancor più grave il trattamento perpetuato ai danni di Nadia Lioce che da 15 anni resiste al 41bis.
Per tutti questi (ed altri) motivi ci siamo mobilitati. E contemporaneamente altri due presidi si son tenuti a Tolmezzo e Ferrara, dove sono stati incarcerati altri 7 compagni anarchici, sempre per le stesse retate. La solidarietà con chi viene incarcerato è non solo un dovere, ma una vera e propria linea di fronte dell’attuale guerra di classe. Non solidarizzarsi con i/le nostri/e prigioniere/i, del campo proletario, significa accettare la sconfitta del movimento. Le differenze politiche, ideologiche e di pratiche di lotta sono comunque interne al nostro campo. E sicuramente le pratiche di lotta rivoluzionaria. La repressione è ormai aspetto inerente a qualsiasi lotta di classe, bisogna affrontarla collettivamente, facendone un’occasione di crescita e maturazione per noi stessi. Le barricate han solo due lati!
Nei vari interventi è stato anche sottolineato il rapporto fra questa militarizzazione interna con quella esterna, con l’impegno imperialista italiano in tante aggressioni “umanitarie” nel mondo. La guerra che loro conducono è contro il proletariato internazionale, fatta dei mille modi con cui occupano, sfruttano, deportano e bombardano. Perciò, ancor più, la nostra dimensione è internazionalista: la resistenza dei/lle nostri/e militanti nelle carceri è in rapporto con quelle in Turchia, Kurdistan, Palestina, India, Irlanda, Grecia,USA … è in rapporto con le lotte rivoluzionarie e di liberazione nel mondo.
Il compagno “vento favorevole” avrà portato al di là delle mura, si spera, queste voci. Nonostante le orribili chiusure in plastica oltre le sbarre, a privare le compagne della vista di un orizzonte, abbiamo colto l’agitarsi di qualche straccio a mò di bandiera, e tanto ci basta.

OLTRE LE MURA LA LOTTA CONTINUA – SOLIDARIETA’ ALLE/AI PRIGIONIERE/I DELLA GUERRA DI CLASSE
FRONTE PROLETARIO E INTERNAZIONALISMO PER LA RIVOLUZIONE

Proletari Torinesi per il Soccorso Rosso Internazionale
Collettivo Contro la Repressione per un Soccorso Rosso Internazionale

Primo Maggio 2019

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GUANTÁNAMO : LA LUTTE CONTRE LES BASES MILITAIRES ÉTRANGÈRES PROGRESSE

5 MAI, 2019 LA TRIBUNE DU PEUPLE

COSI Presse : En présence de plus d’une centaine de délégués internationaux d’une trentaine de pays des cinq continents, le VIe Séminaire pour la paix et l’abolition des bases militaires étrangères s’est conclu le 4 mai dans la province orientale de Guantánamo, Cuba, après trois jours avec un programme intense d’activités.

Cet événement, organisé par le Mouvement cubain pour la paix et la souveraineté des peuples (Movpaz) et convoqué par le Conseil mondial pour la paix (CMP), a été installé dans l’Aula Magna de l’Université des sciences médicales, avec un acte dirigé par Socorro Gómez, présidente du CMP ; Silvio Platero, président du Movpaz ; Fernando González Llort, président de l’Institut cubain pour l’amitié des peuples (ICAP) et Víctor Gaute López, membre du Secrétariat du Comité central du Parti communiste

Dans la province cubaine où se trouve illégalement la plus ancienne base militaire des États-Unis à l’extérieur , les mots d’ouverture du séminaire ont exprimé la nécessité de poursuivre la lutte pour le retour de ce territoire au peuple cubain et de dénoncer la menace que représente cette base militaire américaine pour l’Amérique latine et les Caraïbes.

De même, dans le cadre des actions du Séminaire pour exiger l’élimination des enclaves et des installations militaires sur toute la planète, il a été annoncé que le 23 février sera officiellement constitué comme « Journée mondiale pour la paix et contre les bases militaires étrangères ».

Une délégation du Comité de solidarité internationale (COSI) du Venezuela, composée de son secrétaire général, Gabriel Aguirre, et du coordinateur du COSI à Monagas, Ramón Pomblas, assistera au séminaire.

Après la cérémonie d’installation, Aguirre, représentant le COSI, a présenté un document dans lequel il a souligné les menaces impérialistes qui pèsent aujourd’hui sur le peuple vénézuélien, le danger que représente le gouvernement américain pour la lutte des peuples du monde et surtout d’Amérique latine pour leur développement souverain.

De même, l’activiste a souligné la résistance du peuple vénézuélien contre la guérilla et pour la défense de la paix, contre les agressions actuelles des Etats-Unis et de l’Union européenne, et a proposé l’impulsion d’actions concrètes pour dénoncer l’existence des bases militaires.

Au cours des sessions, les représentants du COSI ont eu un échange fructueux avec le président de l’ICAP et héros de la République de Cuba, González Llort, pour renforcer les relations entre les deux organisations à un moment où les agressions impérialistes contre Cuba et le Venezuela se multiplient.

Le Séminaire international, au cours duquel plusieurs exposés seront présentés par des spécialistes sur le thème des bases militaires et des militants pour la paix et la solidarité internationales, se veut un espace propice au renforcement de la Coalition mondiale contre les bases militaires américaines et de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), approuvée à la Conférence tenue à Dublin, Irlande, en novembre 2018.

Les délégations envisagent également de réaffirmer la validité de la Proclamation de l’Amérique latine et des Caraïbes en tant que zone de paix, signée à La Havane en janvier 2014 par les chefs d’État et de gouvernement réunis à l’occasion du deuxième Sommet sur la Cellule.

Actuellement, l’administration Trump accuse à tort Cuba d’avoir une présence militaire au Venezuela et même la menace d’un blocus total, alors que les Etats-Unis ont plus de 800 bases militaires dans le monde et une histoire pleine d’interventions, d’occupations et de morts.

Le programme du séminaire comprend une visite à Caimanera, la municipalité où se trouve la base navale illégale de Guantánamo, qui a été le théâtre de tensions, de provocations et d’agressions commises par les marines yankees qui ont causé la mort de jeunes gens innocents.

Il comprend également un gala culturel au Musée de Guantánamo à l’occasion du 70e anniversaire de la CMP et une visite au cimetière de Santa Ifigenia, dans la province de Santiago de Cuba, où les délégués rendront hommage au commandant en chef Fidel Castro.

La cérémonie de clôture et la lecture de la Déclaration finale auront lieu sur la Plaza 24 de Febrero, dont le nom rend hommage à la date du début de l’insurrection indépendantiste lancée à Guantánamo par le général de division Pedro Agustín Pérez, en 1895, contre le colonialisme espagnol.

source :  https://prensapcv.wordpress.com/2019/05/05/en-guantanamo-avanza-la-lucha-contra-las-bases-militares-extranjeras/

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