Le prisonnier politique sahraoui Yahia Mohemd Hafed Izza entame une grève de la faim

Bouzegaren (Maroc), 05 OCT 2018 (SPS)-Le  prisonnier politique sahraoui  Yahia Mohamed ElHafed Iaaza a entamé une grève de la faim de 24 heures à la prison de Bouzegaren (Maroc), en solidarité avec un groupe de prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim dans cette prison et à la prison de Tiflit à Khmisat, a rapporté mercredi le Bureau exécutif du collectif des défenseurs sahraouis (CODESA).

Selon la même source ,plusieurs groupes de prisonniers politiques sahraouis ont  entamé des grèves de la faim en divers prisons marocaines pour protester contre leur situation misérable et contre les mauvais traitements infligés par l’administration de la prison marocaine.

A cet égard, plus de 50 défenseurs des droits de l’homme et détenus politiques sahraouis  dans différentes prisons marocaines pour avoir revendiqué le droit légitime de leur peuple à l’autodétermination  et l’indépendance (SPS).

 

09097/TRD 05102018

source: https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2018/10/05/17616.html

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Contro Erdogan

Sotto il report della manifestazione di Berlino del 28/9/2018

Report Berlino

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Afghanistan : le commandement de l’OTAN visé par une attaque revendiquée par les talibans

Les talibans sont parvenus à tuer le chef de la police de Kandahar, le général Abdul Raziq. Le général américain Scott Miller, lui, n’est pas blessé.

Le Monde.fr avec AFP |

Plusieurs personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées lors d’une fusillade survenue à l’intérieur du palais du gouverneur de la province de Kandahar, en présence du commandant des forces de l’OTAN en Afghanistan, jeudi 18 octobre. Les talibans ont aussitôt revendiqué l’attaque. « Les cibles étaient le général Miller et le général Raziq », a indiqué sur Twitter le porte-parole des talibans, Zabihullah Mujahid.

Parmi les victimes figure effectivement le chef de la police de Kandahar, le général Abdul Raziq. « Six de ses gardes du corps et deux membres des services de renseignements afghans ont été blessés », a indiqué un responsable de la sécurité à Kandahar.

Trois Américains ont également été blessés dans l’échange de coups de feu. Le général américain Scott Miller, lui, « n’est pas blessé », selon l’OTAN. Selon le Centre de soutien aux médias en Afghanistan, le NAI, un journaliste aurait également été tué lors de la fusillade.

Des élections législatives sont prévues samedi en Afghanistan, et les forces de sécurité sont en alerte, les talibans et le groupe Etat islamique (EI) ayant annoncé qu’ils mèneraient des attaques.

Lire aussi :   Afghanistan : un nouveau général des forces de l’OTAN pour parvenir à la paix

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Maroc: des jeunes jugés pour avoir manifesté après la mort d’une migrante

Dix-neuf supporters marocains, dont dix mineurs, comparaissaient mercredi 17 octobre devant le tribunal de Tétouan pour avoir manifesté avec des drapeaux espagnols après la mort d’une étudiante tuée par des tirs de la Marine sur un bateau clandestin.

Tous sont poursuivis pour « outrage au drapeau national », « manifestation non autorisée » et « destruction de biens publics et privés », explique Jabir Baba, l’un de leurs avocats.

Ces supporters de football avaient été arrêtés le 1er octobre pour avoir brandi des drapeaux espagnols et crié des slogans comme « Viva España » lors d’un match de leur équipe en championnat national. Ils avaient aussi manifesté sur le chemin du stade, en appelant à « venger Hayat », l’étudiante de 22 ans tuée le 25 septembre, alors qu’elle tentait de gagner clandestinement les côtes espagnoles en bateau. La mort de cette jeune femme avait suscité la colère dans le pays.

Selon Me Jabir Baba, les accusés contestent le contenu de l’interrogatoire. « Ces jeunes gens sont sortis pour manifester leur soutien à la martyre Hayat Belkacem tuée par la Marine royale marocaine, rapporte l’avocat. Pendant la manifestation, il y a eu des débordements. Le procureur général a alors ouvert une enquête et a engagé des poursuites. Mais ces jeunes n’étaient pas responsables. Les forces de sécurité ont ramassé les jeunes au hasard. Le tribunal n’a aucune preuve contre eux. Ils sont accusés d’avoir causé la dégradation des lieux publics et privés. Les accusés refusent le compte rendu des interrogatoires. Ils disent que c’est l’officier de la justice qui l’a écrit. »

« La situation économique et sociale que vit le Maroc, ces derniers temps, met les jeunes en colère contre le gouvernement et contre les conditions difficiles, analyse Me Jabir Baba. L’augmentation des taux de chômage et la misère affectent les jeunes et les poussent à la contestation. Le tribunal a refusé la demande de la défense pour que les accusés comparaissent libre. »

Lundi, Amnesty International avait appelé les autorités marocaines à enquêter sur la mort de la jeune femme.

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57ème anniversaire du massacre du 17 octobre 1961 – L’État impérialiste a recours au crime raciste: souvenons-nous-en et opposons-lui l’unité des travailleurs !

Article section PCF Paris 15ème pour Solidarité Internationale PCF

Le 17 octobre 1961, dans les derniers mois de la guerre d’Algérie, 30.000 travailleurs algériens manifestent pacifiquement à Paris.

Le Front de libération nationale, le FLN, a organisé cette mobilisation pour dénoncer le couvre-feu raciste instauré à l’encontre des Algériens vivant en région parisienne, pourtant officiellement considérés comme citoyens français par l’État colonial.

La manifestation est réprimée avec une violence inouïe. La police frappe, tabasse, roue de coups, tire.

Elle jette des centaines de manifestants dans la Seine pour qu’ils se noient. Des milliers sont arrêtés, battus, sinon torturés plusieurs jours durant dans des centres de rétention. Selon les historiens, il y aurait eu entre 100 et 300 morts.

Le déchaînement policier a été minutieusement organisé. Il est directement le résultat de consignes précises de l’autorité, du préfet de police Maurice Papon, celui-là même qui, en tant que secrétaire général de la préfecture de la Gironde, aida à déporter les juifs de Bordeaux sous l’Occupation.

Les crimes des policiers du 17 octobre 1961 seront tous couverts. Les faits seront et sont encore étouffés aujourd’hui officiellement.

Il ne s’agit de rien d’autre que d’un crime d’État, d’un crime de l’État impérialiste français.

Fin 1961, l’indépendance prochaine de l’Algérie ne fait plus de doutes. Mais, l’impérialisme français entend préserver les intérêts des compagnies françaises, son accès aux ressources naturelles, au pétrole, malgré la décolonisation.

La guerre et la répression continuent afin de peser sur les négociations, en Algérie mais aussi en France.

Le capitalisme français entend aussi continuer à exploiter au maximum les travailleurs immigrés algériens sur le sol français et ne peut supporter leur révolte et leur organisation.

Le racisme est intrinsèque au colonialisme, au capitalisme, à l’impérialisme.

Ceux qui les combattent leur opposent l’unité des travailleurs.

Adversaires les plus constants et résolus du colonialisme, le PCF et la CGT, avec quelques rares autres, ont organisé l’intervention des travailleurs français pour la paix en Algérie.

Dans les mois suivant le 17 octobre 1961, alors que les crimes des jusqu’au-boutistes de l’Algérie française, les fascistes de l’OAS, se multiplient des deux côtés de la Méditerranée, la mobilisation s’amplifie.

Le 8 février 1962, la répression, organisée par le même préfet Papon, massacre 9 manifestants cégétistes dont 8 communistes au métro Charonne.

Comment ne pas rapprocher ces deux tragédies ?

Exigeons plus que jamais toute la vérité sur le 17 octobre 1961, toute la vérité sur Charonne, que les autorités continuent d’occulter !

Plus que jamais, 57 ans après, rendons hommage aux martyrs du 17 octobre 1961 et à ceux du 8 février 1962 qui luttèrent ensemble jusqu’à la mort pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

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Entité sioniste : au moins deux roquettes tirées dans la nuit de la bande de Gaza

media Au moins deux roquettes ont été tirées dans la nuit du 16 au 17 octobre 2018 de la bande de Gaza vers Israël qui a riposté. REUTERS/Ibraheem Abu Mustafa

Au moins deux roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza, dans la nuit de mardi 16 à mercredi 17 octobre. L’une d’entre elles a atteint la ville israélienne de Beersheva. En réponse, l’arme israélienne a mené des raids aériens sur la bande de Gaza et un Palestinien a été tué rapporte le ministère de la Santé de Gaza. Un regain de tension qui fait craindre une nouvelle escalade entre Israël et les groupes armés de Gaza. Chaque camp nie porter la responsabilité de ce soudain regain de tension.

avec notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil

Un peu avant 4 heures du matin, deux roquettes – selon l’armée israélienne – ont été tirées depuis la bande de Gaza. L’une, lancée vers le nord, est tombée en mer au large de l’agglomération de Tel Aviv. L’autre a atteint une maison de Beersheva, dans laquelle dormait une famille, causant d’importants dégâts matériels.

Comme à chaque tir depuis l’enclave palestinienne, l’armée israélienne a répliqué en bombardant des sites appartenant au Hamas. Le groupe islamiste au pouvoir à Gaza affirme que six sites ont été touchés et on a appris dans la matinée qu’un Palestinien de 25 ans avait été tué. « Environ 20 sites militaires », dont un tunnel, ont été touchés, précise le porte-parole de l’armée israélienne.

Ce mercredi matin, un groupe qui cherchait, selon l’armée israélienne, à tirer de nouvelles roquettes depuis le nord de la bande de Gaza a été pris pour cible par des avions de chasse. Israël a aussi annoncé la fermeture de ses deux points de passage – pour piétons et marchandises – avec l’enclave palestinienne.

Les factions palestiniennes nient toute responsabilité

Dans un communiqué commun, toutes les factions disposant d’une branche militaire ont condamné ces tirs de roquettes et affirmé rejeter «  toute tentative de saboter les efforts égyptiens  » dans les négociations actuelles pour une trêve de longue durée. Le Hamas affirme donc ne pas être responsable de cette attaque.

Bassem Naïm, ancien ministre et cadre du mouvement islamiste au pouvoir à Gaza, interrogé par RFI, l’assure. «  Le Hamas ne veut pas aller vers une nouvelle guerre. Le Hamas fait de son mieux pour éviter une escalade. Son but aujourd’hui est d’oeuvrer à abaisser les tensions à Gaza, à aider les gens ici à avoir des conditions de vie entre guillemets ‘normales’  ».

Mais ce communiqué a été rapidement rejeté par l’armée israélienne pour qui le nombre de groupes capables de tirer ce type de roquettes est limité. «  Il s’agissait de roquettes à moyenne portée, produites localement, nous explique le lieutenant Jonathan Conricus, un des porte-parole de l’armée. Et elles ne sont en la possession que de deux des groupes terroristes présents à Gaza: le Hamas et le Jihad islamique palestinien. Il y a des efforts internationaux en cours pour améliorer la situation humanitaire à Gaza. Cette attaque sape ces efforts humanitaires et révèle les véritables intentions du Hamas

Négociations compliquées

Ces deux derniers jours, le ministre israélien de la Défense a répété qu’il voulait porter « un coup sérieux » au Hamas à Gaza. Avigdor Lieberman estime qu’il est temps de mener une opération militaire pour mettre fin aux rassemblements de protestation qui durent depuis plus de six mois du côté gazaoui de la barrière de séparation.

Ce regain de tensions intervient alors que les négociations pour une trêve de longue durée entre les groupes armés de Gaza et Israël entamées il y a près de trois mois piétinent. La médiation égyptienne se poursuit néanmoins. Une délégation est actuellement présente à Gaza. Et son intervention a permis de faire redescendre la tension, au moins provisoirement.

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Le soutien à Georges Abdallah s’amplifie

A la veille de la manifestation du 20 octobre et dans le cadre de la Semaine internationale de solidarité avec Georges Ibrahim Abdallah

 

Une motion adoptée par le conseil municipal de Grenay (Pas-de-Calais) pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah. Pour rappel, Georges est « citoyen d’honneur » de Grenay depuis 2012.

Un article sur le site du NPA : « Une fois de plus, une fois de trop ! L’acharnement de l’État français en a décidé ainsi. Libérable depuis 1999, Georges Ibrahim Abdallah, militant communiste libanais, reste en prison malgré deux décisions de justice favorables à sa libération (…) »

Un communiqué d’OCML-VP : (…) »Communiste arabe, Georges Abdallah est notre camarade et nous exigeons sa libération immédiate. Alors que celui ci entrera le 24 octobre prochain dans sa 35e année d’incarcération, l’OCML VP appelle à participer largement à la Semaine Internationale d’Actions pour sa libération et en particulier à la manifestation du samedi 20 octobre dès 14 de la gare à sa prison à Lannemezan (65) »

Un communiqué du Parti Communiste Français

☞ L’Union syndicale Solidaires soutient et appelle à la manifestation du 20 octobre.

Dans une interview (en arabe et traduite en anglais), Mohamed Khatib, coordinateur de Samidoun pour l’Europe, est interrogé sur la semaine internationale d’actions pour la libération de Georges Abdallah. « (…) Georges Ibrahim Abdallah, for us and for all the resistance forces around the globe and in Lebanon, is not just a prisoner. Georges Ibrahim Abdallah is a symbol, a leader – an international leader (…) »

Communiqué de la Ligue des Droits de l’Homme de Gironde : « Le symbole de la perpétuité réelle en France est libanais ! »

La Confédération des Travailleurs de Turquie en Europe (ATIK) et le Comité de solidarité avec les prisonniers politiques (UPOTUDAK) appellent à la libération de Georges Abdallah appuyé par KAYPAKKAYA-PARTİZAN« As the Confederation of Workers from Turkey in Europe and the International Committee for Solidarity with Political Prisoners, we call upon all democratic forces to take place in the actions for the immediate release of this honorable revolutionary, who is imprisoned for long years without any legal basis and who always showed his revolutionary solidarity with the hungerstrikes in the Palestinian and Turkish prisons, despite his circumstances. »

Succès du stand d’info sur Georges Abdallah à Toulouse

★ Présence très bénéfique du stand du collectif 65 à la fête de l’Huma des Hautes-Pyrénées : pétitions, vente de boîtes de thé à l’effigie de Georges Abdallah (grâce aux Fralibs), rencontre de la sénatrice PCF Laurence Cohen et de Ian Brossat, candidat PCF aux élections européennes, qui se sont engagés à mettre tout en oeuvre pour exiger la libération de Georges Abdallah.

 

➤ Et des actions internationales passées et à venir à Tunis, Milan, Belfast, Manchester, Athènes, Genève, Berlin, Birzeit, Saïda… A suivre sur le site de Samidoun et sur Free Georges Abdallah

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