Pour Georges ABDALLAH Contre Emmanuel MACRON

Une grande manifestation va se dérouler demain à Lannemezan pour dénoncer l’enfermement de Georges depuis 34 ans. C’est un prisonnier de guerre arabe et internationaliste.

L’état français refuse de le libérer et le maintien en otage pour ses intérêts impérialistes. Macron comme ses successeurs est sur la même ligne d’être un fidèle membre de l’OTAN. Cette disposition d’être dans une structure de guerre permanente contre les peuples signifie que notre camarade ne sera jamais libre sans une pression d’un niveau supérieur.

La création d’un Front de lutte est absolument nécessaire pour engendrer une dynamique pour obliger le gouvernement de céder. C’est un dur combat sans cesse repoussé alors que Georges est condamné à mort dans les bagnes français.

Macron et Aoun sont en complète symbiose pour maintenir les intérêts français au Liban. Le président libanais est le type même d’opportuniste d’extrême droite qui s’allie au gré des circonstances avec tel ou tel groupe.

Notre position entant que SRA s’inscrit dans un combat sans concession contre des intérêts impérialistes de l’état français et de la machine militaire de l’OTAN.

 

20 octobre 2017

 

 

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Communiqué SRA sur l’arrestation d’un de ses membres

Lors d’une manifestation contre la politique du pouvoir une violente répression s’est abattue contre notre militant ainsi que contre quatre manifestants.

Après 70 heures de retenue et une comparution devant le tribunal, son procès est reporté le 24 novembre avec un camarade. Les deux autres passent le 10 novembre. La cinquième inculpée n’est toujours pas fixée sur son sort.

Sans revenir sur les faits il s’agit surtout de criminaliser le mouvement social qui lutte contre la capitalisme et l’impérialisme.  Macron et autres veulent impérativement détruire la rébellion du Prolétariat métropolitain.

Avec l’instauration de l’Etat d’urgence et d’exception la répression ne fait que se développer. Cela valide donc la notion de Contre Révolution Préventive développée de longue date par le Secours Rouge International.

Le SRA estime que l’état français souhaite abattre toute opposition à sa politique de crise et de guerre.  Les forces organisées se doivent de réagir énergiquement contre ces coups de force du capital.

Alors que nous célébrons le centenaire de la Révolution de 1917 la lutte de classe est toujours aussi vive et puissante.

Nous appelons à la Solidarité tous les camarades face à cette attaque et nous souhaitons faire de cette journée du 24 novembre une journée internationale de soutien au SRA et à son militant.

Pour les organisations solidaires nous leur laissons une pleine initiative que pourra prendre ce soutien.

Nous tenons enfin à remercier fraternellement les composantes du SRI pour les communiqués de soutien et à Dogan Press Agency validant ainsi cette devise immortelle : NOTRE SOLIDARITE EST NOTRE ARME.

 

18 octobre 2017

 

 

 

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14-24 ottobre: mobilitazione internazionale a sostegno del compagno Georges Abdallah!

Nell’ambito di una serie di iniziative internazionali a sostegno del rivoluzionario prigioniero Georges Abdallah, il Soccorso Rosso Internazionale Samidoun promuovono e organizzano delle giornate di mobilitazione dal 14 al 24 ottobre.

Qui sotto pubblichiamo un appello scritto dal SRI in occasione della mobilitazione, insieme a un elenco di alcune iniziative solidali che si sono tenute e si terranno in sostegno del compagno e che terremo aggiornato.

Libertà per i rivoluzionari prigionieri!

Il 21 ottobre davanti alla prigione di Lannemezan avrà luogo la manifestazione annuale per la liberazione di Georges Ibrahim Abdallah. Su iniziativa della Rete di solidarietà verso i prigionieri palestinesi, Samidoun, dal 14 al 24 ottobre si svolgeranno delle giornate di lotta internazionale a sostegno del compagno prigioniero. Il Soccorso Rosso Internazionale s’associa completamente all’appello lanciato da Samidoun e invita a moltiplicare le iniziative davanti alle rappresentanze degli interessi francesi.

Georges è detenuto nelle carceri francesi da oltre 32 anni, nonostante sia considerato [dalla stessa legge francese] “liberabile” dal 1999. Dal suo arresto, avvenuto il 24 ottobre 1984, il compagno è stato oggetto di un regime d’eccezione per tutta la sua lunga carcerazione, anche a dispetto di una sentenza della Corte di cassazione che, nel 2013, ha stabilito la rimessa in libertà del compagno.

Due mesi dopo la sua prima condanna (4 anni di reclusione, luglio 1986) da parte del tribunale penale di Lione, lo Stato attua misure giurisdizionali d’eccezione che porteranno a un nuovo processo. Georges verrà condannato all’ergastolo nel febbraio 1987 da una Corte d’Assise speciale. All’epoca, l’avvocato di Georges era un agente dei servizi segreti francesi: ciò verrà successivamente scoperto e denunciato dopo il processo, senza che la sua regolarità fosse però messa in discussione. Le autorità si sono poi servite di ogni mezzo regolare e irregolare per impedire la liberazione di Georges, nonostante quanto stabilito in due occasioni dai tribunali competenti.

Come Georges ha scritto nel 2012: “Durante tutta la sua detenzione il prigioniero politico è sottoposto a un trattamento d’eccezione mirante a priori alla criminalizzazione della sua lotta. Leggi scellerate al servizio della repressione e della contro-rivoluzione preventiva crescono senza sosta come funghi in relazione dell’evoluzione della crisi e dell’attività dell’antagonismo rivoluzionario; tutto in modo naturale, niente che si opponga all’applicazione retroattiva di queste leggi, in particolare quando si tratta di prigionieri politici che rifiutano di arrendersi”.

Quanto detto per Georges Ibrahim Abdallah, dicasi per Nadia Lioce. Nadia è una militante delle Brigate Rosse – per la costruzione del Partito Comunista Combattente, detenuta dal marzo 2003 e sottoposta al regime carcerario previsto dall’art. 41-bis (isolamento totale) dal 2005.

Il 15 settembre è iniziato un nuovo processo contro Nadia Lioce a seguito della sua resistenza contro un ulteriore inasprimento delle sue condizioni detentive. Tali misure non sono dettate da ragioni di sicurezza. Il loro obiettivo è strettamente politico: spezzare la resistenza di Nadia e degli altri prigionieri, spingerli a capitolare.
La prossima udienza del Processo a Nadia è stata fissata per il 24 novembre, occasione per una nuova giornata di solidarietà e mobilitazioni.

Nadia Lioce, Georges Ibrahim Abdallah e gli altri compagni imprigionati da decenni pagano il loro rifiuto a rinnegare. Non scivolano mai in comportamenti vittimisti, ma danno al movimento di classe la loro resistenza quale elemento avanzato della lotta di classe, respingendo anche le proposte ricorrenti di “soluzione politica” e altre formule che significano resa e capitolazione. Dobbiamo apprezzare e sostenere questa coerenza e questo coraggio di Nadia e degli altri compagni prigionieri.

Solidarietà a Georges Ibrahim Abdallah, Nadia Lioce e a tutti i rivoluzionari prigionieri!

Soccorso Rosso Internazionale, 25 settembre 2017    

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Berlino, presidio davanti all’Ambasciata francese, 21 ottobre.

Bruxelles, presidio davanti al Consolato francese, 20 ottobre.

New York, presidio davanti all’Ufficio di rappresentanza francese dell’ONU, 16 ottobre.

Lannemezan, manifestazione davanti al carcere in cui Georges è detenuto, 21 ottobre.

Dublino, presidio, 21 ottobre.

Marsiglia, meeting, 19 ottobre.

Bordeaux, meeting, 13-14 ottobre.

Villeneuve, meeting, 17 ottobre.

Tolosa, meeting, 20 ottobre.

Libano, conferenza, 7 ottobre.

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Afghanistan: au moins 43 soldats tués dans l’explosion d’une base militaire à l’ouest de Kandahar

Publié le 19/10/2017 à 09:19

«Plus d’une soixantaine de soldats se trouvaient sur la base, 43 ont été tués, neuf blessés et six sont portés disparus», indique le ministère afghan de la Défense dans un communiqué.

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L’indépendance kurde au centre des plans israéliens de remodelage du Proche-Orient

Massoud Barzani et Benyamin Netanyahou

Massoud Barzani et Benyamin Netanyahou

Ce n’est pas par bonté d’âme ou par amour de la justice (sic) qu’Israël se range aux côtés des Kurdes dans leur projet d’indépendance. Sa position se fonde d’abord sur des considérations géopolitiques : réduire l’influence de l’Iran dans la région, notamment en Irak,  Syrie et  Liban, l’isoler de nouveau. Ensuite pour des raisons idéologiques : Israël se complaît à s’identifier au combat des Kurdes pour un Etat, qui serait semblable à celui des juifs sionistes – dont il faut préserver la mémoire à tout prix – mais dans un contexte politique tout autre et aux conséquences désastreuses pour le peuple palestinien (AFI-Flash).

Par Jonathan Cook (revue de presse : Blog de Jonathan Cook – 2/10/17)*

Les Palestiniens et les Israéliens ont été très attentifs au référendum des Kurdes d’Irak et les officiels israéliens tout comme certains Palestiniens – pour différentes raisons – furent contents du résultat du vote, de se scinder de l’Irak.

Etant donné la réaction de Bagdad et la colère de l’Iran et de la Turquie, qui ont tous des minorités rétives, la création d’un Kurdistan dans le nord de l’Irak n’est pas pour demain. Le soutien des Palestiniens aux Kurdes est facile à comprendre : quand la France et la Grande-Bretagne partagèrent, il y a un siècle, le Moyen-Orient en Etats,  ils furent totalement ignorés et comme les Kurdes, ils se retrouvèrent  coincés sur des territoires variés, opprimés par leurs maîtres.

L’intérêt d’Israël pour cette indépendance est plus complexe à définir. Le premier ministre Netanyahou a été le seul dirigeant au monde à soutenir le projet kurde ; d’autres politiciens parlèrent du « droit moral » des Kurdes à avoir un Etat, sans remarquer qu’il cadrait mal avec leur approche du cas palestinien.

Dans un premier temps, Israël gagnera énormément car les Kurdes sont assis sur des réserves de pétrole énormes qu’ils n’ont aucune appréhension à lui vendre contrairement à l’Iran et l’Arabie saoudite.  Mais les raisons de ce soutien sont bien plus profondes. Une coopération secrète a existé entre les deux entités pendant des décennies. Les médias israéliens ont rendu  hommage aux généraux, maintenant à la retraite, qui ont entraîné les Kurdes dès les années 1960. Ces liens n’ont pas été oubliés ou ne sont pas terminés. Des drapeaux israéliens ont fleuri  aux rassemblements pour l’indépendance et les Kurdes y ont évoqué leur ambition de devenir «  un second Israël ».

Israël considère les Kurdes comme un allié d’importance dans une région dominée par les Arabes. Maintenant que l’influence de l’Etat islamique s’estompe, un Kurdistan indépendant l’aiderait à empêcher que l’Iran ne remplisse le vide. Israël veut un rempart contre le transfert d’armes, de renseignements et de savoir de l’Iran à ses alliés chiites en Syrie et au Liban. Mais Israël a, actuellement, une vision élargie de ses intérêts dans la région qu’il a longtemps nourrie et que j’ai expliquée à profusion dans mon livre « Israël and the clash of civilizations » (Israël et le choc des civilisations ».

Cela a commencé avec le père fondateur d’Israël, David Ben Gourion, qui conçut la stratégie de « s’allier avec la périphérie », à savoir établir des liens militaires avec les Etats non arabes comme la Turquie, l’Ethiopie, l’Inde et l’Iran du Chah, le but étant d’aider Israël à briser son isolement régional et à contenir le nationalisme arabe de Nasser en Egypte. Ariel Sharon, général israélien, étendit cette doctrine sécuritaire, au tout début des années 1960, appelant Israël à devenir une puissance impériale au Moyen-Orient et à s’assurer que lui, seul, dans cette partie du monde, possèderait l’arme nucléaire, le rendant ainsi incontournable aux yeux des Etats-Unis. Il n’élabora pas la manière dont Israël pourrait mettre sur pied cet empire mais une ébauche en fut fournie en même temps par le plan de Yinon rédigé pour l’Organisation Sioniste Mondiale par un ancien officiel des affaires étrangères israéliennes.

Oded Yinon proposait l’implosion du Moyen-Orient par le démantèlement  des principaux Etats de la région – adversaires principaux d’Israël – en attisant les discordes sectaire et ethnique. Il fallait casser ces Etats, les affaiblir de telle sorte qu’Israël émergerait comme la seule puissance de la région. Cette idée inspire toujours sa politique dans les territoires occupés de la Palestine où il contient les Palestiniens dans une série d’enclaves séparées, où il a définitivement divisé le mouvement  national palestinien, nourrissant un extrémisme islamiste se fondant dans le Hamas et le Jihad islamique.  Au même moment, Israël a testé ces idées dans le sud du Liban voisin qu’il a envahi pendant deux décades et où sa présence a, de plus, avivé les tensions entre Chrétiens, Druzes, Sunnites et Chiites.

Cette stratégie de « balkanisation » a trouvé preneur auprès d’un groupe de faucons parlementaires aux Etats-Unis, les néo-conservateurs, devenus proéminents au cours de la présidence de Georges W. Bush,  et qui, fortement influencés, se  firent les promoteurs du concept « d’écraser » les principaux Etats, notamment l’Iran, l’Irak et la Syrie, opposés à la domination israélo-américaine dans la région. Leur priorité fut Saddam Hussein qui avait tiré des missiles sur Israël lors de la guerre du Golfe de 1991.

Bien que, très souvent, considéré comme un effet secondaire malheureux de l’invasion de l’Irak, l’indifférence de Washington face  à la désintégration sanglante de l’Irak en fiefs sunnite, kurde, chiite a toutes les apparences  d’une intention délibérée. Maintenant, les Kurdes s’apprêtent à pérenniser cette scission.

La Syrie a pris le même chemin, piégée dans un conflit bouleversant qui a laissé son dirigeant impuissant. Et, ensuite, Téhéran, la cible des efforts d’Israël et des Etats-Unis pour déchirer l’accord nucléaire conclu en 2015 et le rejeter dans un coin. Les minorités arabe, kurde, balouche et azeri sont mûres pour se révolter.

Le mois dernier, à la conférence d’Herzliya, le grand rassemblement des services de sécurité israélien, le ministre de la Justice, Ayelet Shaked, a réclamé un Etat kurde, disant qu’il serait essentiel à Israël pour « remodeler » le Moyen-Orient.

L’établissement de la carte de la région  par la France et la Grande-Bretagne conduira, très probablement, au chaos d’un tel genre qu’un Israël, puissant, nucléaire, propulsé par les Etats-Unis, pourrait facilement exploiter. Et, malheureusement, plus de turbulence ne fera pas avancer la cause palestinienne sur la liste des priorités de la communauté internationale.

*Source (version originale) : Blog de Jonathan Cook

Traduction et Synthèse : Xavière Jardez

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Kurdistan Iranien : nouvelles pressions et violences des gardes frontières Iraniens contre les populations de la région de Nosoud

7 et 9 Octobre 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du réseau du Kurdistan Human Rights Network  des travailleurs Kurdes Koulbars à nouveau pris pour cibles par les gardes-frontières Iraniens :

Au cours de ces trois dernières semaines, un régiment de gardes-frontières Iraniens basé entre les localités de Paveh et Nosoud, à interdit aux gens de se déplacer dans les rues de Nosoud après 21 heures, Selon des témoignages locaux ce régiment qui effectue en ce moment sur place des manœuvres militaires de grande ampleur, tente par tous les moyens de créer une atmosphère de peur et de terreur dans les rues de cette localité.

« Ces incidents sont survenus le lendemain du 21 Septembre 2017 après un conflit verbal houleux, entre des travailleurs Kurdes nomades Koulbars et des Gardes frontières Iraniens basés prés de la localité de Ghalaga située non loin de la ville de Nosoud. Ces tensions sont ensuite montées crescendo quand les gardes ont tenté de se saisir des cargaisons des Koulbars qui ont refusé d’obéir à leurs ordres. En représailles en milieu de soirée les Gardes frontières Iranien ont totalement investi la ville de Nosoud, tout en menaçant et en insultant la population », à déclaré une source locale bien informée aux militants du Kurdistan Human Rights Network – KHRN.

« Les gardes-frontières ont obligé les habitants de Nosoud ne pas quitter leurs maisons et à ne pas se déplacer dans les rues après 21 heures. Ils nous ont dit que ces mesures de rétorsion allaient durer tant que le Procureur du Tribunal de Paveh ne statuerait pas officiellement, sur les sorts réservés à plusieurs travailleurs Koulbars originaires de la localité de Ghalaga qui sont visés par des mandats d’arrêts », a rajouté cette même source.

Lors de la matinée du Jeudi 21 Septembre 2017, des gardes-frontières Iraniens opérant dans la région des localités de Ghalaga et de Nosoud avaient tendu une embuscade contre des travailleurs Koulbars. Mais ceux-ci ont résisté avec l’aide de la population locale. Quelque minutes après les débuts de cet incident les gardes frontières Iranien ont ouvert le feu sur la foule, et blessé très grièvement à la jambe droite un jeune Koulbar âgé de 25 ans originaire du village de Neysaneh nommé Farzad Ghaderi.

– Farzad Ghaderi, a ensuite été transporté d’urgence à l’Hôpital Bistoon de la ville de Kermanshah, où les médecins ont annoncés à sa famille que l’état de sa jambe était critique. Et qu’ils allaient devoir l’amputer parce qu’il leur était impossible d’extraire de celle-ci les deux balles qui s’y étaient logées.

A la suite de cet incident ayant entraîné des graves blessures à ce jeune travailleur Koulbar. Le Procureur général de la Cour du Tribunal Disciplinaire de Paveh, à décidé de créer une atmosphère de peur chez les tous les travailleurs Koulbars de la région de Nosoud. En faisant émettre plus de 45 mandats d’arrêts les concernant

Voir aussi sur : http://kurdistanhumanrights.net/en/iran-pressure-on-the-citizens-of-nosoud-by-border-regiment/

Contact – Collectif Soliranparis

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16 ottobre, Amburgo: manifestazione in solidarietà ai compagni e alle compagne colpiti/e dalla repressione!

Il 16 ottobre inizia il processo contro il nostro compagno Fabio, posto in custodia cautelare dai primi di luglio (vertice G20). Insieme alla campagna “United WeStand” lanciamo un appello a manifestare alle prossime udienze (16-17 ottobre, 7 novembre) davanti alla Corte distrettuale di Amburgo-Altona. Vogliamo esprimere la nostra solidarietà a Fabio e gridargli: Grazie che tu sia venuto ad Amburgo per ribellarci insieme alla follia del mondo! Non c’è niente di che pentirsi. Ti hanno imprigionato e accusato, ma intendono farlo contro tutti noi!

Il processo contro Fabio mostra in modo particolarmente evidente che nel caso dei processi legati al  G20 non si tratta di “giustizia”, ma di giudici dell’intimidazione mossi da principi politici.

Il giorno destinato all’esame della sua condizione detentiva la Corte d’appello di Amburgo ha certificato al 18enne, nel miglior gergo nazista, “tendenze criminali” e “enorme mancanza di impostazione ed educazione”.

Fabio è stato arrestato la mattina del 7 luglio al Rondenbarg, luogo dove la massiccia violenza della polizia ha provocato il maggior numero di attivisti/e gravemente feriti/e e di questo esiste un video che smaschera il racconto della polizia – come in altri numerosi posti – e il misto di esagerazioni, bugie e propaganda.

Venite lunedì 16 ottobre e martedì 17 ottobre, alle 8:30 davanti al tribunale distrettuale di Amburgo-Altona, Max Brauer-Allee 91, e chiedete con noi l’immediata liberazione di Fabio e tutti gli altri prigionieri relativamente al G20. Perché noi tutti abbiamo tendenze pericolose: opponiamo resistenza al mondo del G20, contro un mondo dello sfruttamento, delle guerre, dei disastri climatici e della chiusura razzista!

https://unitedwestand.blackblogs.org#FreeFabio

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