La bande de Gaza à nouveau bombardée par l’entité sioniste !

vendredi 17 janvier 2020

Pendant que les partis israéliens préparent leur petite campagne électorale pour savoir lequel des criminels de guerre sera premier ministre, Netanyahou, continue à avancer son meilleur et seul argument électoral : pas de trêve, en ce qui concerne les persécutions contre les deux millions d’habitants de la bande de Gaza.


Les raids se suivent et se ressemblent malheureusement dans la bande de Gaza, témoigne Ziad Medoukh qui signale 10 bombardements ce mercredi !

Des « raids », qui ont fait de nouvelles destructions, qui ont mis davantage de familles à la rue en ce début d’hiver, car il n’est pas question que les habitants de Gaza puissent souffler un peu et tenter de reconstruire ce que l’occupant a détruit.

Même en l’absence de Marches du Retour —qui sont suspendues jusqu’au 30 mars prochain, le bourreau n’a pas besoin de « motifs » pour persécuter un peuple tout entier. Il a juste une bonne raison : essayer de faire oublier ses turpitudes judiciaires, sa corruption éhontée, détourner l’attention de ses scandales financiers.

CAPJPO-EuroPalestine

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Attaque iranienne du 8 janvier: les États-Unis admettent qu’il y a eu des blessés

media L’Iran a riposté le 8 janvier en tirant 22 missiles balistiques sur la base aérienne irakienne d’Aïn al-Assad. Ayman HENNA / AFP

Onze soldats américains ont été blessés dans l’attaque par l’Iran de la base aérienne d’Aïn al-Assad en Irak le 8 janvier dernier, a reconnu jeudi le commandement central de l’armée américaine.

« Tout va bien », avait temporisé le président américain peu après l’annonce de l’attaque iranienne du 8 janvier dernier. « Aucun Américain n’a été blessé dans les attaques de la nuit dernière », avait encore déclaré Donald Trump le lendemain dans un discours télévisé.

« Bien qu’aucun membre des forces armées américaines n’ait été tué lors de l’attaque iranienne du 8 janvier sur la base aérienne d’Aïn al-Assad, plusieurs d’entre eux ont été traités pour des symptômes de commotion dus à l’explosion et sont toujours en cours d’évaluation », a toutefois indiqué jeudi 16 janvier dans un communiqué le commandant Bill Urban.

« Dans les jours qui ont suivi l’attaque, par mesure de précaution, certains membres du personnel ont été transportés de la base aérienne d’Aïn al-Assad, en Irak, au centre médical régional de Landstuhl, en Allemagne ; d’autres ont été envoyés au camp d’Arifjan, au Koweït, pour y subir un examen de suivi », a ajouté le porte-parole du commandement central de l’armée américaine.

Huit personnes ont été transportées à Landstuhl, et trois au camp Arifjan, a précisé le porte-parole.

Dans la nuit du 7 au 8 janvier, Téhéran avait lancé des missiles contre les bases d’Aïn al-Assad (ouest) et d’Erbil (nord), où sont stationnés certains des 5 200 soldats américains, en représailles à l’élimination du général iranien Qassem Soleimani.

► À lire aussi : Pourquoi Trump a-t-il donné l’ordre de tuer le général iranien Soleimani ?

(Avec agences)

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Algérie: 48e vendredi de manifestation, l’avenir du Hirak fait débat

De nombreux manifestants algériens demandent toujours la libération des personnes arrêtées lors de manifestations pacifiques du mouvement du Hirak, le vendredi 17 janvier 2020.
© RYAD KRAMDI / AFP

 

Pour la 48e semaine d’affilée, des milliers de personnes sont descendues vendredi 17 janvier dans les rues d’Alger et d’autres villes du pays pour réclamer un « changement de régime », au moment où l’avenir du mouvement de contestation populaire, le Hirak, fait débat dans la société.

Alors que le débat a été virulent toute la semaine dans le pays, après une chronique de l’écrivain Kamel Daoud qui estimait que le mouvement de protestation avait échoué, des manifestations ont eu lieu dans plus de 25 des 48 régions du pays ce vendredi. Dans la capitale, la mobilisation était en baisse, mais les manifestants refusent de parler d’échec.

Le mouvement fait de son mieux

Dans le cortège ce vendredi, une jeune femme tient à bout de bras une pancarte blanche où il est écrit que si le mouvement se structure, c’est sa mort. Amine, un trentenaire qui manifeste régulièrement depuis 11 mois, estime que les critiques sont injustes et que le mouvement fait de son mieux.

« Chaque vendredi, on voit toujours les mêmes visages, c’est vrai, mais c’est des visages qui se sont approprié la rue. Ils s’engagent avec leur propre arme, qui est la manifestation pacifique. On n’a pas d’autre moyen pour faire changer ce système, à part ça. Il ne faut pas oublier que le Hirak n’est pas un parti politique. C’est un nouveau contre-pouvoir. »

Libération des manifestants emprisonnés

De nombreux manifestants refusent de dialoguer avec les autorités et demandent d’abord la libération des manifestants emprisonnés. C’est le cas de Hakim Addad, membre de l’association RAJ, en liberté provisoire après trois mois de détention.

« Quel apaisement, quand chaque vendredi, il y a des dizaines d’arrestations ? On nous a remis en liberté. D’abord, bien sûr, il aurait fallu qu’on ne soit jamais arrêtés, mais surtout il aurait fallu que les prisons algériennes soient vides de tout prisonnier ou prisonnière d’opinion pris dans les manifestations pacifiques. L’apaisement, ce n’est pas « je vous tends la main » mais « je vous claque avec l’autre » », dit-il.

Dans la foule, un groupe de familles défile derrière une banderole. Elles dénoncent le maintien de détention provisoire, sans procès, de leurs enfants depuis le mois de mars dernier.

[Reportage] Algérie: malgré les annonces de réforme, la protestation se poursuit

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Liban: soirée de violence sans précédent depuis le début de la contestation

media Des dizaines de personnes ont été blessées samedi soir à Beyrouth lors d’affrontements avec des manifestants, non loin du Parlement libanais. REUTERS/Mohamed Azakir

Près de 400 personnes ont été blessées, samedi 18 janvier à Beyrouth, dans des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre. Un niveau de violence exceptionnel depuis le début du mouvement de contestation il y a trois mois.

Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

Quelque 377 personnes, dont des dizaines d’agents de police, ont été soignées sur place ou transportées vers des hôpitaux, lors des heurts qui ont secoué samedi soir les abords du Parlement et de la place des Martyrs, épicentre de la contestation à Beyrouth, selon les bilans de la Croix-rouge libanaise et de la défense civile compilés par l’Agence France-presse. Le centre-ville avait des allures de champ de bataille et d’importants dégâts ont été occasionnés aux biens publics et privés. Les forces anti-émeutes ont fait usage de gaz lacrymogène, de balles en caoutchouc et de canons à eau. Les manifestants ont lancé des pierres et de gros pétards. L’armée a été appelée en renfort pour rétablir l’ordre à la demande du président de la République Michel Aoun.

Exaspération et radicalisation

Il s’agit du déchaînement de violence le plus grave depuis le début de la contestation le 17 octobre dernier. L’exaspération de la population a été exacerbée par la dégradation rapide des conditions de vie. Selon diverses sources, 50% des Libanais ont sombré dans la pauvreté en l’espace de quelques mois seulement. Mais la colère s’est amplifiée ces derniers jours à cause des querelles de la classe politique qui retardent la formation d’un gouvernement malgré l’urgence de la situation. Les Libanais ont l’impression que leurs dirigeants ne prennent pas la mesure de la gravite de la crise et ne se soucient pas de la situation catastrophique dans laquelle ont été précipités de larges pans de la société. Preuve en est, le gouvernement n’a toujours pas vu le jour deux mois après la démission de l’ancien Premier ministre Saad Hariri et quatre semaines après la désignation de son successeur Hassan Diab.

Nouveaux appels à manifester

Les ouvriers ont travaillé toute la nuit pour effacer les traces des affrontements de la soirée. Les débris en tout genre ont été retirés et les routes ont été rouvertes à la circulation. Mais on peut deviner partout le niveau de déchaînement de violence qu’a connu le centre-ville de Beyrouth : des vitrines brisées, des murs noircis par les flammes, des feux de signalisation et des arbres arrachés, des trottoirs abimés…

Les quelques journaux qui sortent dimanche ont d’ailleurs souligné la gravité de ce qui s’est passé : « Beyrouth brûle, la capitale est détruite, l’économie d’effondre », titre Ad-Diyar. « Qui a provoqué les pires affrontements dans le centre de Beyrouth et quels messages veulent-ils délivrer ? », s’interroge An-Nahar.

Malgré les nouveaux appels à manifester devant le Parlement ce dimanche après-midi lancés sur les réseaux sociaux par des groupes de la contestation, la police et l’armée ont allégé leur déploiement. Quelques heures après les heurts, et malgré les dizaines de blessés dans les rangs des forces de l’ordre, les autorités ont joué la carte de l’apaisement. Le procureur a ordonné la libération de la trentaine de manifestants arrêtés samedi. La ministre de l’Intérieur Raya al-Hassan a promis une enquête transparente sur les violences commises à l’encontre des manifestants, tout en refusant celles qui dont sont victimes les forces de l’ordre. Mais pas sûr que ces mesures suffisent à calmer la rue.

Règlements de compte entre partis

Ces derniers jours, la contestation a surtout ciblé la Banque centrale et le secteur bancaire, jugés responsables de la crise. Samedi, c’est le Parlement qui était dans son collimateur. Plus qu’un changement de tactique, il faut rappeler que la contestation n’est pas un mouvement homogène doté d’un programme unifié. Chaque groupe a ses priorités qui sont parfois soutenues, indirectement, par les partis politiques qu’elle affirme rejeter. Le ciblage des banques par exemple, est en phase avec le discours du Hezbollah. On a vu beaucoup de chiites protester contre le secteur bancaire. À l’opposé, un grand nombre de sunnites, essentiellement venus du nord du Liban, ont manifesté samedi devant le Parlement, dont le président est chiite. Les partis politiques confessionnels ont trouvé le moyen de se livrer à des règlements de compte même à travers le mouvement de contestation, qui se veut non communautaire.

Liban : les manifestants de nouveau dans la rue pour une « semaine de la colère »

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Semaine d’actions pour la libération d’Ahmed Sa’adat, de Georges Abdallah et de tous les prisonniers palestiniens

Nous appelons tous les partisans de la Palestine et les défenseurs de la liberté du peuple palestinien à nous rejoindre, entre le 15 et le 29 janvier 2020, dans des semaines d’actions pour la libération d’Ahmad Sa’adat, de Georges Abdallah et de tous les prisonniers palestiniens détenus dans les prisons israéliennes.

Appel de la Campagne pour la libération d’Ahmad Sa’adat

A Toulouse, samedi 18 janvier de 11h à 13h, le Collectif Palestine Vaincra organisera un stand Palestine pour informer sur la situation d’Ahmad Sa’adat et celle de tou·te·s les prisonniers palestiniens.
Au programme : mini expo sur Ahmad Sa’adat et les prisonniers palestiniens ; photos solidaires ; musique palestinienne ; prise de parole ; vente de tee-shirts, drapeaux, calendriers, tote bags, table de presse sur la situation en Palestine mais aussi sur le boycott d’Israël, le soutien aux prisonniers palestiniens et à Georges Abdallah etc.

A Bruxelles, dimanche 19 janvier à 18h, un rassemblement aura lieu devant l’ambassade libanaise, Avenue Franklin Roosevelt 101.

A Paris, dimanche 26 janvier de 15h à 17h, rassemblement place de la République.

Georges Ibrahim Abdallah est un prisonnier politique qui n’a ni regrets ni remords pour le combat qu’il a toujours mené et qu’il poursuit aujourd’hui pour la justice, la liberté et l’émancipation des peuples opprimés. Ce combat s’inscrit pleinement sur le terreau des luttes actuelles. C’est le combat des révoltes justes et légitimes de celles et ceux qui s’opposent à l’offensive capitaliste et à ses guerres impérialistes de pillage. C’est le combat de toutes celles et ceux qui font face à la violence répressive d’Etat, qui s’abat sur eux pour tenter de les bâillonner, que ce soit dans la rue, dans les quartiers populaires ou pour les militants politiques et syndicaux. Ce combat de toute une vie est aussi le nôtre !

Appel de la Campagne unitaire IDF pour la libération de Georges Abdallah

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La lunga storia di lotta del Soccorso Rosso Internazionale

da http://www.secoursrouge.org

29 dicembre 2019

Nascita Soccorso Rosso Internazionale

Il 29 dicembre 1922, “Secours Rouge International”, il primo con questo nome, fu fondato a Mosca su iniziativa della “Società degli antichi bolscevichi” come associazione di sostegno e solidarietà internazionale ai combattenti della rivoluzione. Questo primo Soccorso Rosso (MOPR in russo) stava diventando un’organizzazione di massa, sostenente i movimenti rivoluzionari nel mondo, in particolare attraverso l’intervento in termini di solidarietà nei confronti degli anarchici Sacco e Vanzetti perseguiti negli Stati Uniti, unitamente alle brigate internazionali della Guerra di Spagna, ai combattenti contro il fascismo in Europa dagli anni ’30, ecc. Nel 1932, dieci anni dopo la sua fondazione, SRI contava 71 sezioni e 14 milioni di membri. Il primo Soccorso Rosso è scomparso fondendosi nelle organizzazioni di fronti della resistenza all’alba della seconda guerra mondiale. Quasi un secolo dopo, diverse organizzazioni di solidarietà rivoluzionaria e internazionale rivendicano ancora l’eredità del Soccorso Rosso. Fra questi, il Soccorso Rosso Internazionale e le sue sezioni nazionali.

 

 

ann SRI

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Victoire du gréviste de la faim palestinien Ahmad Zahran !

Le prisonnier politique palestinien Ahmad Zahran a annoncé une victoire dans sa grève de la faim, qui durait depuis quasiment 4 mois : sa détention « administrative » prendra fin le 25 février, annonce Samidoun.


Une manifestation à Gaza appelle à la libération d’Ahmad Zahran, 13 janvier 2020. Photo : Hadf News

Depuis l’hôpital de Kaplan où il a été détenu suite à la grave détérioration de sa santé, Ahmed Zahran, 42 ans, du village de Deir Abu Mishaal près de Ramallah, a appelé sa famille – après que des visites et des appels familiaux lui ont été refusés tout au long de ses près de quatre mois de grève de la faim – pour lui annoncer sa victoire.

L’administration pénitentiaire de l’occupation israélienne s’est engagée à ce que sa détention sans inculpation, mais illimitée, ne soit pas renouvelée et prenne fin le 25 février 2020.

Il est emprisonné en vertu d’une ordonnance de détention administrative depuis mars 2019. Auparavant, il avait mené une grève de la faim de 39 jours qui s’est terminée par un engagement à le libérer – mais, au lieu de cela, sa détention administrative a été renouvelée. Dans le passé, il a passé près de 15 ans dans les prisons israéliennes lors de multiples arrestations. Il est marié et père de quatre enfants, âgés de sept à 15 ans.

Pendant son emprisonnement, plusieurs autres prisonniers palestiniens se sont battus avec lui pour remporter cette victoire, dont Jamil Ankoush, qui a mené une grève de la faim de 16 jours en solidarité avec Zahran. L’ancien prisonnier Sumoud Karajeh a mené une grève de la faim de 5 jours à l’extérieur de la prison pour soutenir ses demandes. Des dizaines de prisonniers du Front populaire pour la libération de la Palestine ont mené une série de grèves de la faim et de protestations dans plusieurs prisons, confrontées à l’isolement et à la répression pour réclamer la liberté de Zahran. Le chef de la section pénitentiaire du FPLP, Wael Jaghoub, a été mis à l’isolement et interdit de visites familiales après l’annonce d’activités à l’intérieur des prisons en faveur de la grève de Zahran.

Plus tôt dans la journée, les Palestiniens de Gaza ont organisé une manifestation devant la Grande Mosquée de Khan Younis pour soutenir Zahran et ses compagnons de captivité palestiniens. Ali al-Shanna du Front populaire pour la libération de la Palestine a souligné la nécessité d’une action pour soutenir les prisonniers palestiniens, notant que « le programme de lutte doit atteindre le niveau des sacrifices consentis par les prisonniers ».

Le réseau de solidarité avec les prisonniers palestiniens Samidoun adresse ses plus vives félicitations et salutations à Ahmad Zahran, à ses camarades, à sa famille et au peuple palestinien à l’occasion de sa victoire. « Nous appelons à cette occasion, tous ceux qui soutiennent le peuple palestinien à se joindre à la campagne pour soutenir les prisonniers palestiniens, luttant derrière les murs des prisons sur les lignes de front pour la liberté. « , écrit Samidoun.

Source : Samidoun – Traduction : Collectif Palestine Vaincra

CAPJPO-EuroPalestine

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