Algérie: criminalisation de l’action politique

Alors que l’Algérie connait ses premiers cas de Covid-19 et que le peuple algérien affronte cette nouvelle épreuve avec un immense sens des responsabilités, le pouvoir algérien a décidé de durcir la répression contre les militants du Hirak et de criminaliser toutes formes de contestation politique.

Début mars, plus de trente manifestants ont été arrêtés dont Samir Belarbi, une des figures de la protestation, Slimane Hamitouche, militant de la cause des disparus de la décennie noire ainsi que le journaliste Khaled Drareni coupable d’avoir filmé un rassemblement dans Alger. Tous trois venaient à peine d’être libérés après avoir connu des périodes de détention.

L’acharnement se déploie également au sein des tribunaux aux ordres. Karim Tabbou, fondateur de l’Union démocratique et sociale a été lourdement condamné à un an d’emprisonnement. Le sursis qui couvre la moitié de sa peine vise à lui interdire désormais tout engagement politique.

Le Parti communiste français exprime sa solidarité avec tous les militants du Hirak et appelle à leur libération immédiate.

Parti communiste français
Paris, le 16 mars 2020

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